mercredi 19 décembre 2018

Neuvaine de prière vers NOEL - mercredi 19 décembre


Toujours cet appel à la libération. Zacharie le père de Jean-Baptiste, bien que grand prêtre n’a pas cru à l’annonce de l’ange lorsqu’il lui a annoncé qu’Elisabeth, son épouse stérile enfanterai. L’étendard dressé sur les nations sera la croix du Seigneur. Ce qui manque à Zacharie est la croix du Christ, l’offrande qu’a faite le petit d’homme et enfant de Dieu de sa vie pour vaincre le mal et l’auteur du péché. Son sacrifice est cause de notre libération. 
Il nous faut contempler cet enfant comme celui qui a vocation de s’immoler. Et notre prière d’union doit être aussi immolation pour que la vie du Christ se répande en nous. La vue de cet enfant nous ouvre le cœur. 

Pour nous : accepter d’ouvrir notre sensibilité et notre compassion à la souffrance d’autrui …

Evangile : Lc 1, 5-25 ; l’annonce de la naissance de Jean-Baptiste par l’ange Gabriel.

+ Père Edouard Ducamps



mardi 18 décembre 2018

Neuvaine de prière vers NOEL - mardi 18 décembre

« Viens, chef de ton peuple Israël ! toi qui a donné la loi sur la montagne, délivre nous par la vigueur de ton bras ».


La demande reste forte : « Viens »
Avoir un cœur de désir est le secret du cœur « viens ». Joseph, dans son désir de répudier sa fiancée enceinte, reste à l’écoute de l’ange Gabriel qui l’avertit en songe du dessein de Marie qui attend un enfant selon la volonté divine. Elle est restée pure et il décide d’accepter de la marier comme prévu, assumant la paternité légale. 
Quelle confiance ! Quelle écoute! Et quel courage d’accepter de ne plus piloter sa vie en acceptant que l’action de Dieu se déploie et soit première. C’est la question de la fidélité qui constitue une véritable libération.

Deux réflexions et méditations :
-Quelle fidélité pour le Seigneur dans ma vie ?
-Comment voir son action libérante dans ma vie. Faire mémoire.
-
Evangile : Mt 1, 18-24 ; le songe de Joseph

+ Père Edouard DUCAMPS

lundi 17 décembre 2018

Neuvaine de prière vers NOEL - lundi 17 décembre

2ème méditation en la fête de Saint Jean de Matha

Antienne de la fête de saint Jean de Matha, fondateur de la congrégation de la sainte Trinité et des captifs : " le Seigneur m’a envoyé évangéliser les pauvres, guérir les blessés, libérer les captifs ".

Les premiers à reconnaître Jésus comme l’Enfant divin sont les simples bergers, ils ont devancé les mages savants. Tout au long de sa vie publique, Jésus continuera à se faire connaître par les gens simples non pas par les savants ; par les blessés de la vie plus que par les bien portants ; par les enfants que Jésus prenait comme référence d’un cœur ouvert au royaume des cieux. Sa compassion était de tous les instants, dans la vérité. Ce qui fait que les esprits diaboliques le haïssaient et le reconnaissaient tout de suite, tant ils le craignaient, lui, le fils de Dieu.
Je pense à une expérience récente de session de guérison et consolation pour des femmes ayant subi une perte d’enfant volontaire ou involontaire. La douleur extrême, même 50 années après, trouve son apaisement dans la compassion de Jésus et le remord dans la Miséricorde divine (session « la vigne de Rachel »). Les lieux de libération sont multiples et souvent niés comme l’IVG, tant la société veut normaliser le mensonge en considérant l’IVG comme une liberté individuelle remboursée par la sécurité sociale et en niant toute conséquence sur la mère. Nous pourrions explorer d’autres lieux comme les projets de modification de la loi sur la PMA et bientôt la GPA. 
Le courage est l’apanage de ces combats. Nous n’oublierons pas celui de la souffrance provoquée par les maltraitances d’enfants (pédophilie) dont certains clercs ont été les sombres auteurs mais qui est un combat de toute la société.

La libération des captifs est d’actualité brûlante. Il est où la foi est menacée, la dignité bafouée, et reste la conséquence du péché (orgueil, pouvoir, argent) 

Nous pouvons réfléchir et méditer à :
 -ce qu’est notre combat personnel 
- à ce que sont nos renoncements

Evangile : Mt 25, 31-40

+ Père Edouard Ducamps

Neuvaine de prière vers NOEL - lundi 17 décembre

Première méditation



Le désir, l’attente sont mis en avant. Si on n’attend rien de la sagesse éternelle, rien ne se produit. Si on met son attente dans des idoles, le Seigneur de la sagesse est absent. 
Jésus demande toujours à ses interlocuteurs, « que veux-tu que je fasse pour toi ? »La société sécularisée qui est la nôtre a mis ses espoirs dans des idéaux d’égalité, de bien-être matériel et de loisir. Et, surtout, elle croit à leur réalisation dès maintenant et croit en avoir la maîtrise et les moyens. L’évaluation du « bonheur » se fait en terme de PIB en quelque sorte. Les déconvenues et le stress en sont les rançons. D’une part, parce que les objectifs ne sont jamais atteints et enferment chacun sur ses acquis et, d’autre part, parce que l’être humain est fait pour bien plus grand et se trouve donc frustré de ne pas trouver sa mesure.

Deux méditations :
-Que veux-tu que je fasse pour toi ? : ma réponse à Jésus.
-Qu’est ce que je suis prêt à « lâcher » pour le Seigneur ?

Evangile : Mt 1, 1-17 ; généalogie de Jésus

+ Père Edouard Ducamps

dimanche 16 décembre 2018

Neuvaine de prière vers NOEL - dimanche 16 décembre

«L’Esprit du Seigneur est sur moi : il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres ».Evangile Lc 3,10-18

Le texte de l’Evangile indique que le peuple était en attente. Lorsque Jean de Matha a fondé l’ordre de la sainte Trinité et des captifs (dont la fête est le 17 décembre), l’attente était à son comble car l’Eglise était impuissante devant l’hécatombe que constituait la mise en esclavage des prisonniers chrétiens en monde musulman suite aux piratages, razzias et diverses batailles. L’Ordre s’est très rapidement mis en place et en a trouvé les moyens rapides en hommes et en matériel.

Peut-on affirmer que le mouvement de libération des individus va en s’accélérant depuis le Christ. Je le pense. Mais avec le contraste de plus en plus voyant dans l’histoire de l’action du mal et du péché. Le discernement se fait entre le blé et la paille entre le bon grain et l’ivraie, entre le bien et le mal, le vrai et le faux, entre la haine et l’amour, le juste et l’injuste, comme le souligne l’Evangile du jour.

C’est ce que l’Evangéliste appelle le baptême dans l’Esprit et le feu. Seul le Christ en a le pouvoir. Jean, lui, ne eut qu’alerter, rendre vigilant pour nous préparer à laisser le rédempteur agir en nos vies.

Si l’on regarde les textes de ce jour nous relevons cette insistance : le Seigneur est en toi, plus de malheur (livre de Sophonie), ne crains pas. Son amour te renouvelle, il exulte en toi. Voici le Dieu qui me sauve, il est parmi nous (Ct Isaïe). Saint Paul nous donne le moyen de nous rendre compte de cette présence libérante et joyeuse en nous, « soyez dans la joie en toutes choses priez et suppliez, rendez grâce à Dieu qui, ainsi, connaîtra vos demandes. Et la Paix de Dieu gardera vos cœurs en Jésus Christ ». Voilà, rester en Jésus. Sainte Thérèse ne disait pas autre chose avec son histoire d’ascenseur, elle figurait ainsi sa dépendance à Jésus pour monter au ciel (échelle de Jacob moderne, en quelque sorte). Et en voulant être au cœur de l’Eglise, l’Amour.

La prédication du pape François, depuis le début de son pontificat est celle là : la Joie de l’Evangile, de servir, de la sainteté « gaudete et exultate », dans le monde d’aujourd’hui. Ses insistances, durant l’année de la Miséricorde en a été le plus grand écho, sont à propos du service de la Miséricorde : les œuvres de Miséricorde, spirituelles et pratiques, car la vie spirituelle est concrète. Aimer, c’est se soucier et faire pour l’autre, le mari, l’épouse, les aînés, les enfants, les plus faibles, les marginaux, les défunts, les pécheurs.
Allons jusqu’à prier pour nos ennemis que sont ces terroristes aveugles, nés chez nous et qui se sont laissé emporter par la haine. Prions pour leur conversion afin que les familles endeuillées et inconsolables n’entrent pas dans le désespoir et la haine à leur tour.  « Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé.il brûlera la paille au feu qui ne s’éteint pas ». Aimer, c’est le laisser combattre le mal absolu qui est au dessus de nos forces.

Ainsi, la joie naît de cette certitude que le Seigneur agit, de le faire vibrer en nous et que ce combat n’est pas le nôtre. Ainsi, il nous donne la mesure de nos jours, de nos capacités et de voir les merveilles de son action qui dissocie le bien du mal. Cette assurance donne la joie. Tout faire pour laisser surgir cette joie se fait, dit encore le pape et toute la tradition, par le service du prochain : « que votre bienveillance soit connue de tous ».

Cette prière est accompagnée d’un don de soi, d’une participation aux souffrances du Christ qui consiste à rester à notre place, ne pas faire semblant de le laisser agir et ne rien lâcher pourtant de notre emprise sur les choses et sur notre vie, c’est courant. Une petite phrase de l’Evangile : « ne faites violence à personne, n’accusez personne à tord ; et contentez-vous de votre solde ». Autrement dit, ne pas se tromper de combat. C’est certainement un élément de réflexion que les chrétiens peuvent apporter au débat actuel des « gilets jaunes ».. Discerner le bon combat. C’est tout le sens de l’appel des évêques de France aux chrétiens d’être des facilitateurs en ce sens. A bon entendeur…

Deux réflexions, deux méditations :
- Quel est le grand désir qui m’habite, l’attente de libération ou de guérison ?
- Penser à une action de libération rencontrée ou vécue.

+ Père Edouard DUCAMPS



Neuvaine de NOEL, méditation et prière : l'appel à la libération de NOEL

Le Prince de la Paix, Le Sauveur est avec nous pour nous libérer.
La première parole publique de Jésus fut dans la synagogue de Nazareth (Lc 4,16 svts). Lisant la parole du prophète Isaïe,  l’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé porter aux captifs la libération et aux aveugles le retour à la vue, renvoyer en liberté les opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur.Et Jésus d’ajouter : « aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’écriture ».
Le  dernier mot de Jésus en Matthieu (28,20) :… et je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.
La grande nouveauté est l’avènement de Dieu fait homme en ce monde - par l’irruption de la Paix, du salut et la libération - apparue d’une façon annoncée, assumée sur la croix. Irruption pleinement humaine, attente complètement humaine que la paix, la liberté, la dignité, le respect l’amour.  Toute la préparation a été menée par un chemin humble et souffrant, les anawims, les fidèles, le petit reste choisi pour l’alliance première.

Une méditation à partir de ce thème de la libération à partir de l’enfant Dieu et qu’illustre très concrètement saint Jean de Matha, fondateur de l’ordre de la sainte Trinité et des captifs à Cerfroid. dont c’est la fête le 17 décembre.

Je la propose à partir des antiennes des évangiles quotidiens en cette octave précédent la solennité de NOEL.

Rendez-vous chaque jour d'ici NOEL pour une méditation quotidienne !

+ Père Edouard DUCAMPS

vendredi 14 décembre 2018

Dimanche 16 décembre

Comme chaque 3ème dimanche du mois, 'dimanche communautaire' à la paroisse :

- 9h30 au presbytère : catéchisme pour adultes ouvert à tous (avec les catéchumènes)
- 11h messe à Saint Crépin
- 12h30 : repas partagé (chacun peut apporter un plat salé ou sucré et inviter largement)
Suivi d'un temps d'échanges et répétition chants de Noel avec la Chorale du soleil
- 16h30 : halte spirituelle au Couvent de Cerfroid


mardi 11 décembre 2018

Méditation du Père Léon pour cette deuxième semaine de l'Avent


« Jérusalem, quitte ta robe de tristesse ! »

C’est l’appel de Baruch en cette deuxième semaine de l’Avent. Une étape vers le Gaudete (Réjouissez-vous !) du dimanche prochain, et surtout vers la joie de la nuit qui verra se lever sur nous l’astre dont la vue a eu cet effet sur les mages : «ils se réjouirent d’une joie grande beaucoup» (Mt 2, 10). Ce cheminement, je voudrais nous proposer d’en faire non une fuite, mais une traversée, avec l’Emmanuel, Dieu-avec-nous. 

Face à la froideur apparente de nos communautés célébrantes, il y a un rêve risqué : celui de la quête effrénée du tout joyeux et vivace. Car il peut enfanter une flatteuse superficialité. Nous venons aussi à la messe décharger sur le Seigneur les fardeaux de nos vies (Ps 55, 23 ; 1 Pierre 5, 7): réussite vite évaporée, échec dur et durable, maladie nous touchant ou étreignant des proches, perte ou instabilité d’un emploi précarisé, …etc. C’est avec tout cela que nous venons vers ce Dieu qui veut établir chez nous sa demeure. Les crèches que nous installons nous préparent à cette inhabitation de Dieu en nous et chez nous. Ainsi soit-il !

Pour entrer dans cette joie, je nous invite à l’école de ce que la sagesse biblique dit de la tristesse. Qohelet, l’homme de la vanité, garde son étiquette : «Mieux vaut aller à la maison du deuil qu'à la maison du banquet, puisque c'est la fin de tout homme; ainsi le vivant y réfléchira.» (Qo 7, 2). Et plus loin : «Le cœur du sage est dans la maison du deuil, le cœur des insensés, dans la maison de la joie» (7, 4). Il y aurait donc une sagesse dans la confrontation à la tristesse. Autrement dit, pour quitter la tristesse, le salut n’est pas dans la fuite, mais bien plus dans la traversée. Et c’est ce que nous indique Jésus qui, à l’approche de sa fin tragique, a confié à ses disciples : «Profondément triste est mon âme jusqu’à la mort. Demeurez ici et veillez avec moi» Mt 26, 38. Veiller est donc une issue dans le tunnel de ce qui peut attrister nos vies. Mieux, Il attire nos regards vers un être-avec au cœur des heures dures, vers un Etre-là, avec nous. Attention ! Le « Demeurez ici » ne saurait en aucun cas être compris comme un appel à demeurer dans le lieu ou la situation de la tristesse. 
Le livre de la Sagesse pointait déjà l’erreur qui consiste à réduire la vie à la tristesse ou à tomber dans les travers psychiques de valorisation de sa situation de souffrance au point de s’y identifier, d’en faire une "robe". «Car ils disent entre eux, dans leurs faux calculs "Courte et triste est notre vie; il n'y a pas de remède lors de la fin de l'homme et on ne connaît personne qui soit revenu de l'Hadès"» (Sg 2, 1). C’est une attitude qui manquerait de sens biblique. Une telle vision de la vie peut conduire à une résignation fataliste ou alors à une joie lumineusement triste parce que manquant de chair : « qu'aucune prairie ne soit exclue de notre orgie, laissons partout des signes de notre liesse, car telle est notre part, tel est notre lot!» (Sg 2, 9). Le livre de la Sagesse concluait déjà : « Ainsi raisonnent-ils, mais ils s'égarent, car leur malice les aveugle. » (Sg 2, 21). Et comme chrétiens, nous ne pouvons entendre « on ne connaît personne qui soit revenu de l'Hadès » sans proclamer avec St Paul : « Jésus Christ est mort, bien plus il est ressuscité, lui qui est à la droite de Dieu et qui intercède pour nous ! » (Rm 8, 34)

Au cœur de nos tristesses que personne ne peut pénétrer (même pas nous-mêmes parfois), au tréfonds des fou-rires dont la vie nous gratifie, accueillons Jésus, l’Hôte intérieur qui aime à faire les traversées avec nous. Sans faux-semblant et sans fuite, laissons-le nous rappeler «il y a un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour gémir, et un temps pour danser.» (Qo 3,4). Le temps pour le rire infini, le temps de la joie sans ombres sera à jamais devant nous. Ce qui nous appartient dans l’aujourd’hui, c’est de faire une option avec le Christ, celle de ne pas faire de nos tristesses, des robes, de ne pas nous y installer, mais de rester le Peuple de Dieu en marche, vers la joie grande, en acceptant de traverser nos tristesses. 
Fructueuse marche vers Noël !
Léon EDAYE


APPEL AUX CATHOLIQUES DE FRANCE ET À NOS CONCITOYENS

11 décembre 2018
Un appel du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

À l’heure où nous écrivons, notre pays n’est pas encore sorti de la crise dite « des gilets jaunes » : crise révélatrice d’un malaise très profond et très ancien, qui engendre une grave défiance envers les responsables politiques.

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dimanche 9 décembre 2018

L'Avent en jaune !


Réveillez votre Espérance, ne vous la laissez pas voler car la promesse est concrète. Nous pourrions passer à côté !
Elle est concrète, oui. Jésus n’est pas un mythe mais une réalité : Noël est la fête de la Nativité.
Le péché, l’action du mal sont concrets : Jésus fait la vérité et nous en sauve. La vie éternelle, c’est concret, sa résurrection est le chemin vers notre créateur et la dimension divine de notre vie. L’expérience de Dieu, c’est concret : en aimant, en se
donnant, en étant des justes, ardents à faire le bien, Jésus est présent. 

L’Espérance est le nom du profond désir de notre cœur. Jésus en est la révélation car il peut combler le cœur qui le cherche.
Cette période particulière de l’Avent nous est proposée pour ne pas manquer
« l’information » et encore moins le rendez-vous avec le Seigneur. Pour cela : prier pour nous laisser saisir par Lui et non pas par le désir addictif et anxiogène d’un idéal matériel et de loisir. Car l’Esprit est prompt, la chair est faible.

L’Avent est teinté de jaune cette année. Un appel pressant à la prière et au dialogue nous est adressé de la part de l’Eglise de France (par Mgr Pontier). Aux deux pistes concrètes pour l’Avent : la prière et la sobriété matérielle pour fêter Noël, ajoutons : sobriété dans l’action. Cela signifie la non-violence. Le dieu argent rend les hommes fous car il ne les respecte pas. Puisse la contagion de la violence ne pas abîmer notre communauté nationale d’une façon irréversible.

Je prie selon saint Paul (Ep.1, 11) : « Je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance pour discerner ce qui est important ». Et que cette disposition à faire le bien soit contagieuse et multicolore.

Unis à vous dans le Christ. 
+Edouard DUCAMPS

Visite pastorale ...rétrospective journée 4