En bref

Eglise Saint Crépin : L’église est ouverte chaque jour de 8h30 à 19h / Messes dominicales : - Samedi : 19h en village - Dimanche : 9h et 11h à Saint Crépin / - en semaine à Saint Crépin : mardi, jeudi, vendredi et samedi à 9h / le mercredi à 9h à la chapelle de l'Hôtel-Dieu / - Adoration : chaque jeudi après la messe de 9h / - Confessions à l'église Saint Crépin : chaque samedi à 9h30

lundi 23 mai 2022

Festival chrétien de pop rock avec les jeunes de 12 à 30 ans le dimanche de Pentecôte à Liesse

Infos pratiques 

- Départ à 15h le dimanche 5 juin  en co-voiturage au départ de Château-Thierry

- Frais à 10€ pour la soirée (au lieu de 17€ pour le week end)

- Inscriptions possibles jusqu'au 30 mai.

Se rapprocher de Marie Laure 06 74 77 07 93  ou Appollonia 06 58 03 62 42

Ø  Un site dédié : https://www.liessewecan.fr

Ø  Trois teasers :

o   https://youtu.be/7-u_HcAewvg

o   https://youtu.be/-6NAJyfiF-o

o   https://youtu.be/dYqfbtKzWiI

Ø  Une page Facebook : https://www.facebook.com/lwc2022

Ø  Un compte Instagram : https://www.instagram.com/pasto_jeunes_02/?hl=fr


mardi 17 mai 2022

Paroissiens de Château-Thierry, votez jusqu'au 20 mai pour le projet n° 3

 


Projet N°3 – Restauration de la girouette de l'église Saint Crépin
Afin de valoriser le patrimoine historique de la ville, Jean-François propose de restaurer la girouette de l'église Saint Crépin.
Lieu : Eglise Saint Crépin
Coût : 7 000 €

Qui est concerné ? comment voter ? où voter ? quels sont les 28 projets proposés ?



Des bulletins de vote sont également disponibles à l'accueil du presbytère.


Voter avant le vendredi 20 mai ! 

dimanche 8 mai 2022

La Saint Cénéric à Château-Thierry le 7 mai, une première !

Procession du Vieux Château à l'église Saint Crépin samedi 7 mai 2022


Qu'est-ce qu’une relique ?

L’étymologie du mot : Reliquiae/ les restes

Au sens chrétien, ce sont à la fois :

- des ossements du corps d’un saint (crane, un doigt, le squelette tout entier ou un petit fragment)

- des objets qui lui ont appartenu. Son manteau par exemple… (Manteau de saint François à Paris)

Existe-t-il des reliques du Christ ou de Marie ?

Non ! au sens d’ossements de Jésus ou de Marie, ce n’est pas possible – car Jésus est ressuscité avec son corps, et Marie a été emporté avec son corps au Ciel à l’Assomption. (« La première en chemin… »)

En revanche, il existe des reliques de la Passion, fragments de la Vraie croix, couronne d’épines (Notre-Dame de Paris, sauvée lors de l’incendie) et le suaire (mentionné dans l’Évangile et qui serait conservé à Turin)

Nous avons un grand respect pour les reliques des saints, nous les vénérons. Est-ce que, humainement, cela peut se comprendre ?

Si vous aimez quelqu’un, et si ce quelqu’un meurt, tout naturellement vous gardez précieusement les objets qui lui ont appartenu (le foulard de maman Jeannine). Et ces objets vous font penser à ces personnes.

Si cela est vrai pour nos proches, vous imaginez combien c’est encore plus vrai quand il s’agit d’un saint, de quelqu’un qui a conformé sa vie à Jésus, quelqu’un dont le corps a été le Temple de l’Esprit. C’est vrai de chacun de nous, mais encore plus des saints.

« Vénérer les reliques ». Vénérer et adorer est-ce que c’est la même chose ?

Seul Dieu, notre Dieu un et trois, peut et doit être adoré.

Les saints ne sont que des créatures, l’Église nous dit qu’ils se trouvent près du Seigneur, et comme ils sont près du Seigneur, ils peuvent intercéder pour nous c’est-à-dire demander au Seigneur d’agir pour nous (c’est la Communion des saints).

Leurs reliques, nous pouvons les vénérer, avoir un grand respect pour elles, et en leur présence demander au saint d’intercéder auprès du Seigneur, pour nous, pour notre ville puisqu’il s’agit de Saint Cénéric. L’histoire de l’Église nous montre que la proximité de ces reliques a pu provoquer des miracles…

La vénération des reliques a commencé  dès le temps des martyrs… Quand un chrétien était martyrisé, les chrétiens au péril de leur vie cherchaient à récupérer son corps.

Aujourd’hui encore, nos autels conservent des reliques.

Écoutons un père de l’Église, saint Jean Chrysostome († 407) qui nous encourage à vénérer les reliques : « Voulez-vous, s’exclame-t-il, goûter d’inexprimables délices ? venez au tombeau des martyrs, prosternez-vous humblement devant leurs sacrés ossements, embrassez dévotement la châsse qui les renferme, lisez les combats (leurs vies) qu’ils ont soutenus, les traits édifiants de leur foi et de leur courage. Prenez de l’huile sainte qui brûle devant leurs tombeaux, frottez-en votre corps, votre langue, vos lèvres, votre cou et vos yeux, et vous ressentirez les effets de leur puissante intercession auprès de Dieu. »

Les reliques sont-elles authentiques ?

C’est-à-dire sont-elles véritablement les ossements du saint que nous vénérons ?

La question ne se pose pas lorsqu’il s’agit de saints récents. Les reliques de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus sont venues dans la paroisse, et il y a toute une chaîne de témoignages qui nous prouvent que ce sont vraiment les reliques de sainte Thérèse.

Mais pour les saints plus anciens, c’est plus compliqué. À toutes les époques, on s’est préoccupé de l’authenticité des reliques. Si vous ouvrez une chasse, ou un reliquaire, qui contient des reliques, vous trouverez à côté des ossements, un petit parchemin, qui justement s’appelle un « authentique » et qui est une sorte de certificat d’authenticité de la relique établi avec l’aide des moyens de chaque époque.

Aujourd’hui, il existe des moyens sophistiqués pour dater une relique – comme le carbone 14.

Cela donne lieu parfois à des débats, comme autour de l’authenticité du Saint Suaire.

 Y a-t-il une actualité des reliques ?

Les reliques continuent de rassembler les chrétiens, et parfois même les non-chrétiens.

Chaque fois que l’Église canonise un saint – c’est-à-dire qu’elle reconnaît officiellement la sainteté d’un être humain, on propose des reliques à la vénération des fidèles. Ce sera encore le cas le dimanche 15 mai prochain, avec notamment les béatifications de trois superbes figures : Charles de Foucauld, Marie Rivier et Titus Brandsma.

Juste un mot sur Titus Brandsma pour vous montrer un exemple de relique.

Journaliste, prêtre carme, philosophe, résistant, déporté et martyre du nazisme, le Néerlandais Titus Brandsma a été assassiné au camp de Dachau le 26 juillet 1942 à 14h par une injection de phénol.

Au moment de mourir, Titus a eu un geste surprenant : à l’infirmière qui était en train de l’euthanasier, donc en train de lui donner la mort, il a donné le chapelet qu’un autre déporté lui avait confectionné.

« Il suffit de dire Ave Maria », explique alors Titus à l’infirmière qui dit qu’elle ne sait pas prier. Le don de ce chapelet a provoqué la Conversion de l’infirmière qui a raconté en personne les dernières heures de la vie de Titus Brandsma à son procès en béatification.

Ce chapelet, quelle relique !

Dernière question

Les reliques font elles partie du contenu de la Foi ?

Non, au sens où elles ne sont pas inscrites dans notre Credo…

En revanche, dans notre Credo, il y a, à la fois : Je crois en l’Église, et je crois en la Communion des Saints.

Le culte, la vénération des reliques se situe dans la logique de ces deux affirmations de foi.

Pierre MORACCHINI



mardi 3 mai 2022

Samedi 7 mai fêtons Saint Cénéric !


Le savez-vous ?

Saint Cénéric est le saint patron de notre ville. 

Cela signifie que, par l’intercession de ce saint, on peut prier Dieu aux intentions de tous les « castels ».

Né à Spolète (Italie) en l’an 608, Cénéric a vécu en ermite dans l’ouest de la France. Au IXe siècle, fuyant les invasions normandes, des moines apportent ses reliques à Château-Thierry. La dévotion à saint Cénéric s’y développe : une crypte, au château, abrite ses reliques et celles-ci sont portées en procession chaque année dans la ville. Depuis la Révolution, les reliques de saint Cénéric sont conservées en l’église Saint-Crépin.

Trois dates importantes pour les castels : le 7 mai, la Saint-Cénéric, le 24 juin, la Saint-Jean-Baptiste (d’où les « fêtes à Jean ») et le 25 octobre, la Saint-Crépin.

Nous voulons l’honorer le samedi 7 mai, jour de la Saint Cénéric, en organisant une procession avec le reliquaire partant de l’esplanade  du vieux château jusqu’à l’église Saint Crépin. Le départ se fera à 15H00 au vieux château; l’itinéraire prendra le chemin de ronde pour arriver devant la médiathèque, puis on emprunte la rue Jean de la Fontaine, on remontera le reste de la Grande rue, puis la rue Saint Crépin jusqu’au parvis de l’église. Après ce parcours aura lieu un entretien par Pierre Moracchini sur la place des reliques au niveau cultuel et enfin un temps de prière et de vénération des reliques jusqu’à 17H30.



dimanche 1 mai 2022

1er mai, troisième dimanche de Pâques : l'homélie du Père Aimé-Victor


En ce 1er dimanche du mois de mai, 3ème de Pâques, commence dans notre paroisse la série des 1ères communions qui marquera tout ce mois, le plus beau, dédié à Marie, Notre Dame de Liesse. Nous prierons particulièrement pour nos enfants, afin qu’ils grandissent dans la foi mais aussi en intelligence, en sagesse et en bonne santé.

Aujourd’hui 1er mai, nous fêtons saint Joseph, le travailleur. Que le Charpentier de Nazareth nous obtienne la grâce de fuir la paresse mais de toujours travailler sous la protection de Dieu et pour sa gloire. Que Dieu bénisse le travail de chacun et le fasse fructifier pour que la prospérité soit le signe de sa présence dans nos maisons. 

Ce 3ème dimanche de Pâques nous appelant à croire à la résurrection du Christ nous en donne des preuves. Aussi, en ce jour d’aujourd’hui, l’Eglise professe sa foi en la seigneurie de Jésus en qui nous devons, obéissance, vénération et adoration. 

Lire ici la suite de l'homélie

vendredi 29 avril 2022

Les 5 essentiels


Pendant le Temps pascal nous lisons les Actes des apôtres. Le chapitre 2, 42-47 est notamment inspirant sur la vie des premières communautés chrétiennes :

 « Assidus à l’enseignement des apôtres » : l’écoute de la Parole de Dieu et la formation  - « Fidèles à la communion fraternelle » : la fraternité - « A la fraction du pain, et aux prières » : la prière et l’Eucharistie - « Tous les croyants ensemble mettaient tout en commun, ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et en partageaient le prix entre tous, selon les besoins de chacun » : le service - « Et chaque jour le Seigneur adjoignait à la communauté ceux qui seraient sauvés » : l’évangélisation.

Nous retrouvons là les 5 essentiels qui « vitaminent » la vie de tout baptisé et celle de toute communauté chrétienne. Ces « 5 essentiels » ne sont pas « au choix » ou à prendre « à la carte » ; ils sont interdépendants et complémentaires pour féconder nos existences et vitaliser notre communauté paroissiale.

Ces 5 essentiels nous aident à devenir des « disciples-missionnaires » en nous rappelant que le trait d’union entre disciples et missionnaires, c’est le Christ ressuscité !

Prochainement nous rendrons compte des résultats de la consultation synodale dans notre paroisse : un fil rouge se dégage des 28 contributions émanant localement de 179 personnes : « pour une Eglise fraternelle, accueillante, qui vit et respire au souffle de l’Evangile ! »


Ce besoin de fraternité et d’accueil trouvera un bel écho dans la fête paroissiale qui aura lieu le dimanche 3 juillet dans l’enceinte du lycée Saint Joseph.

Retenons dès maintenant ce dimanche. Après ces 2 années COVID, venons en famille et avec nos amis pour ce temps fort fraternel et spirituel. Renouons et créons des liens précieux car nous ne pouvons vivre notre foi seuls « un chrétien isolé est un chrétien en danger » !

Rappelons-nous que parmi les noms qui désignaient l'Église durant le premier millénaire, celui de " fraternité " était l'un des plus significatifs. C'était même son nom propre qui exprimait la relation vitale unissant les baptisés au " Christ-Frère » ; le Pape François dans sa lettre encyclique « Fratelli tutti » du 3 octobre 2020 le développe abondamment.

Alors, venons partager la joie de l’Evangile !

Bernard COLAS, diacre

dimanche 24 avril 2022

Homélie du 24 avril, 2ème dimanche de Pâques


Nous célébrons aujourd’hui le 2e dimanche de Pâques. On ne dit pas le 2e dimanche après Pâques, mais bien le 2e dimanche de Pâques parce que pendant tout le Temps pascal c’est la fête de Pâques qui se continue. Pâques est le cœur de notre foi. C’est le Christ ressuscité que nous suivons et que nous reconnaissons toujours présent et vivant dans nos vies.

Ce dimanche porte une triple marque : c’est le dimanche de Quasimodo, le dimanche de Saint Thomas et le dimanche de la Divine miséricorde.

Ainsi la liturgie nous offre trois pistes pour vivre concrètement notre foi au Christ ressuscité. 

Lire ici la suite de l'homélie du diacre Bernard Colas


vendredi 22 avril 2022

Eglise Saint Crépin




 

Dimanche de la Divine Miséricorde, 24 avril


Lire ici les textes de ce dimanche 

Messes : 
- samedi à 19h à Etampes-sur-Marne

- dimanche à Saint Crépin à 9h et 11h (animée avec les jeunes)

- à 17h à l'église Saint Crépin : prière et adoration à la Divine Miséricorde

Ecoutez ici l'hymne