dimanche 28 mai 2017

TE DEUM (prière du V° siècle)

En action de grâce pour tous les jeunes des professions de foi, les mariés et les baptisés de ce mois.
Père Edouard

À toi Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel,
L’hymne de l’univers.
Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :
Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
C’est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c’est toi que par le monde entier
l’Église annonce et reconnaît.
Dieu, nous t’adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.
Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n’as pas craint de prendre chair
dans le corps d’une vierge
pour libérer l’humanité captive.
Par ta victoire sur la mort,
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.
Montre-toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.
© A.E.L.F.

mercredi 24 mai 2017

En ce mois de Mai, la Vierge Pèlerine passe de maison en maison. 
Pour louer les grâces qu'elle a apportées à toutes les familles qu'elle a visitées, nous vous proposons de conclure le mois de Marie en beauté. 

Fête de la Visitation et clôture de la Vierge Pèlerine
Mercredi 31 mai 2017 à 18h00
                 Eglise Saint-Crépin de Château-Thierry

Venez nombreux !

vendredi 19 mai 2017

Dimanche 21 mai à l'Abbatiale d'Essômes

Ce dimanche  21 MAI à 17h à l’abbatiale d’Essômes 
Guillaume de Rubrouck dans le cadre du festival Jean de La Fontaine

Aller aux périphéries ! Le pape François n’a rien inventé, il s’inscrit dans la longue tradition missionnaire de l’Église. Ce que nous rappelle avec à propos ce premier spectacle du festival Jean de la Fontaine : La controverse de Karakorum.
Au milieu du XIIIe siècle, l’Église catholique cherche à entrer en contact avec la grande puissance asiatique du moment, l’Empire des Mongols, et c’est saint Louis, le roi de France, qui se charge de l’envoi d’ambassadeurs. Proche des dominicains et des franciscains, le roi organise deux missions successives, l’une confiée à André de Longjumeau, un dominicain, l’autre, à Guillaume de Rubrouck, un franciscain. Cette deuxième mission nous est bien connue grace à un admirable récit le Voyage dans l’empire Mongol,  un ouvrage traduit en français (et aujourd’hui en langue mongole) et d’un intérêt historique et ethnographique exceptionnel.
Originaire du petit village de Rubrouck, dans les Flandres françaises, frère Guillaume part de Constantinople en 1253, accompagné du dominicain Barthélémy de Crémone. Après un long et périlleux voyage, il est introduit auprès du grand Khan Möngke (Mangu), petit-fils de Gengis Khan, dont l’une des filles est chrétienne. Ce dernier leur fait bon accueil et les autorise à entrer dans la capitale Karakorum, où ils seront, en 1254, les premiers missionnaires chrétiens occidentaux à pénétrer.
Le rapport du franciscain, très complet, décrit avec précision la géographie de la Mongolie, mais aussi les mœurs de ses habitants et son paysage religieux, signalant à Karakorum la présence de deux mosquées musulmanes, d’une église chrétienne (nestorienne) et de douze temples bouddhiques.
Entre autres épisodes de son périple qui dura 25 mois, Guillaume rapporte une séance de « controverse publique » qui fut organisée par l’empereur entre « musulmans, idolâtres, bouddhistes et chrétiens ». D’où le titre du spectacle de ce dimanche à Essômes : La controverse de Karakorum. Ce débat fut apparemment remporté haut la main par le franciscain (notre frère Guillaume n’est pas forcément totalement impartial !), notamment face à son adversaire bouddhiste, un érudit venu de Chine. Mais aucune conversion ne suivra, note avec tristesse le missionnaire qui constate alors l’échec de sa mission d’évangélisation. Le lendemain, il est convoqué par Möngke qui lui déclare : « Comme Dieu a donné à la main plusieurs doigts, Il a donné aux hommes plusieurs voies. Dieu vous a fait connaître les Ecritures saintes, et vous autres chrétiens vous ne les observez pas… A nous, Il a donné des devins-guérisseurs. Nous faisons ce qu’ils disent et nous vivons en paix…»
L’empereur donne alors congé aux émissaires et l’ambassade repart pour Saint Jean d’Acre, où Guillaume de Rubrouck remet son rapport au roi. Si l’alliance projetée entre les chrétiens d’Occident et les Mongols ne se fera pas, il en restera l’établissement de liens diplomatiques et courtois qui se poursuivront jusqu’au règne de Philippe le Bel.
Ces contacts ont repris au siècle dernier après la reconnaissance de la Mongolie par la France en 1965 et l’ouverture d’une ambassade à Oulan Bator en 1966. Le beau village de Rubrouck cultive précieusement la mémoire de frère Guillaume et reçoit régulièrement des visiteurs venus de Mongolie. En août 2016, un premier prêtre catholique autochtone a été ordonné à Oulan Bator. Frère Guillaume doit être heureux !

Pierre Moracchini (notamment à partir d’une dépêche de l’agence Église d’Asie du 23 août 2013) 


DECES de Marie ALLAIN


Marie ALLAIN, membre de l'équipe épiscopale, déléguée diocésaine
  de la Pastorale des Jeunes et des Laïcs En Mission Ecclésiale,
  est décédée ce vendredi 19 mai à Reims dans sa 66ème année.

Marie Allain était connue de bon nombre de paroissiens qui l'ont rencontrée en formation, en pastorale des jeunes et dans les temps forts du diocèse.


Ses funérailles seront célébrées le lundi 22 mai à 14h30
en l'église de Faucoucourt (02320).
 
L'inhumation aura lieu dans le cimetière du village.

Que le Seigneur l'accueille avec joie auprès de Lui.
 



samedi 13 mai 2017

Dimanche 14 mai, chapelet à la chapelle de la Maison de retraite Bellevue

En ce mois de Marie, la Vierge Pèlerine fait le tour des familles à Château-Thierry et dans ses environs. Elle fera une halte ce dimanche 14 mai à la maison de retraite de Bellevue. 
Venez nombreux prier Marie avec les résidents !

Chapelet
Dimanche 14 mai à 15h
à la chapelle de la Maison de retraite Bellevue 
(route de Verdilly, Château-Thierry)
Vous pouvez encore vous inscrire pour accueillir la Vierge Pèlerine chez vous, renseignements pratiques
cliquer ici  et là

A noter sur votre agenda, le prochain moment fort de ce mois aura lieu le mercredi 31 mai à 18h00 à l'église Saint-Crépin pour la fête de la Visitation et la clôture.

samedi 6 mai 2017

DIMANCHE 7 MAI : Journée mondiale de prière pour les vocations

Seigneur,
Tu appelles les jeunes au bonheur.
Ils portent en eux une grande soif d'aimer et de se donner.
Nous croyons que tu as un appel particulier pour chacun ;
il se découvre dans l'expérience de la rencontre personnelle avec toi
et l'écoute des besoins et des cris du monde.
Seigneur, fais de nos familles,
nos communautés,nos mouvements,
des lieux où les jeunes feront l'expérience de la prière et du service.
Fais naître chez chacun le désir de te suivre humblement
et d'oser répondre en vérité et en liberté
à l'appel que Tu lui adresses.
Donne à nos communautés paroissiales l'audace d'éveiller,
l'énergie d'appeler, la patience d'accompagner
- particulièrement ceux que tu appelles au ministère de prêtre ou à la vie religieuse -
et la sagesse pour aider au discernement.
Seigneur, tu fais de ton Église
une communauté d'appelés pour appeler.
Donne-nous de proposer à tous
la bonne nouvelle de la vocation.
            Amen.

vendredi 5 mai 2017

Élections présidentielles
 
«Rappeler à chaque électeur ce que notre foi
nous invite à prendre en compte»
 
L'Eglise rappelle son rôle
et redit ses fondamentaux
 

mercredi 3 mai 2017

Accueillez la Vierge Pèlerine dans votre famille !




A l’initiative de l’Association Familiale Catholique de Château-Thierry, en relais et en accord avec la paroisse, une Vierge pèlerine passera de famille en famille pendant tout le « mois de Marie », le mois de Mai.” 

Accueillons cette statue de la Vierge à l’enfant dans nos maisons ! Nous pourrons lui confier nos vies, nos joies, nos détresses, nos projets, les intentions de prière de nos familles et de nos proches… Profitons de cette belle occasion pour inviter nos amis, nos voisins à nous rejoindre pour prier au pied de Marie !

Pour le lancement de cette grande « tournée » de la Vierge, rendez-vous le dimanche 30 avril à 18h à la chapelle de l’Hôtel-Dieu !

Comment accueillir la Vierge chez vous ?
Il suffit de vous inscrire sur le planning le jour où vous désirez accueillir la Vierge. Les coordonnées des familles suivantes et précédentes vous seront communiquées pour que vous puissiez organiser la transmission de la Vierge. Chaque famille devra amener la statue de la Vierge à la famille suivante.

Un planning papier est disponible pour l’inscription à la paroisse de Château-Thierry. Il est également possible de réserver sur doodle en utilisant le lien suivant : https://beta.doodle.com/poll/vpd4bak3xygk97fb.
Inscrivez votre nom et votre village sur le planning général dans une journée encore disponible. N’oubliez pas de préciser vos coordonnées complètes (nom, adresse, numéro de téléphone, email) dans la feuille jointe ou en tant que commentaire sur doodle.
Pour tout renseignement, contactez l’AFC au 03 23 83 16 22 ou afc.chateauthierry@gmail.com.



lundi 1 mai 2017

Le bon choix

Un mois de mai intense s’annonce.
En effet, il commence par le voyage de notre Pape François en Egypte, invité par les autorités à parler de la Paix, don de Dieu et « travail des hommes ». 
Par ailleurs, en ce mois de Marie, la Vierge pèlerine se laisse inviter par les familles. Elle rappelle à celles-ci l’importance de la prière à la maison.
Enfin, c’est l’époque des premières communions de beaucoup de jeunes. L’Eucharistie est le coeur de l’Eglise et de la vie de chaque baptisé. Elle est la source et le sommet de la semaine pour le baptisé, non pas un ornement pour la « carte d’identité catholique ».
Le bon choix est celui-là : l’attachement au Pape, à Marie et à l’Eucharistie, ce que nous appelons
traditionnellement « les trois blancheurs ».
Citoyens du ciel, nous le sommes par le baptême. Notre vote sait que « Dieu et César » ont leur domaine propre.
Les présidents, nous devons les choisir - les plus proches de ce que nous sommes - mais ils passent ;
seul Jésus, est le Messie de Dieu.
Avec ma prière intense.
Edouard DUCAMPS

dimanche 30 avril 2017

Premier mai fête de Saint Joseph, travailleur

Chers frères et sœurs, bonjour,

Aujourd’hui, premier mai, nous célébrons saint Joseph travailleur et nous commençons le mois traditionnellement consacré à la Vierge. Ainsi, au cours de notre rencontre, je voudrais m’arrêter sur ces deux figures si importantes dans la vie de Jésus, de l’Église et de notre vie, à travers deux brèves réflexions: la première sur le travail, la deuxième sur la contemplation de Jésus.
1. Dans l’Évangile de saint Matthieu, à l’un des moments où Jésus revient dans sa patrie, à Nazareth, et parle dans la synagogue, est souligné l’émerveillement des villageois face à sa sagesse, et la question qu’ils se posent : « Celui-là n’est-il pas le fils du charpentier ? » (13, 55). Jésus entre dans notre histoire, il vient parmi nous, en naissant de Marie par l’œuvre de Dieu, mais à travers la présence de saint Joseph, le père légal qui veille sur lui et lui enseigne également son travail. Jésus naît et vit dans une famille, dans la sainte Famille, en apprenant de saint Joseph le métier de charpentier, dans l’atelier de Nazareth, en partageant avec lui l’application, la fatigue, la satisfaction et également les difficultés de chaque jour.
Cela nous rappelle la dignité et l’importance du travail. Le livre de la Genèse rapporte que Dieu créa l’homme et la femme en leur confiant la tâche d’emplir la terre et de la soumettre, ce qui ne signifie pas l’exploiter, mais la cultiver et la préserver, en prendre soin à travers son travail (cf. Gn 1, 28 ; 2, 15). Le travail fait partie du dessein d’amour de Dieu ; nous sommes appelés à cultiver et à protéger tous les biens de la création et de cette façon, nous participons à l’œuvre de la création ! Le travail est un élément fondamental pour la dignité d’une personne. Le travail, pour utiliser une image, nous « oint » de dignité, nous remplit de dignité; il nous rend semblables à Dieu, qui a travaillé et travaille, qui agit toujours (cf. Jn 5, 17) ; il donne la capacité de gagner sa vie, de faire vivre sa famille, de contribuer à la croissance de sa nation. Et je pense ici aux difficultés que, dans divers pays, rencontre aujourd’hui le monde du travail et de l’entreprise ; je pense à ceux, et pas seulement les jeunes, qui sont au chômage, souvent à cause d’une conception purement économique de la société, qui recherche le profit égoïste, sans tenir compte des paramètres de la justice sociale.
PAPE FRANÇOIS
AUDIENCE GÉNÉRALE
Mercredi 1er mai 2013

Lire la suite

mercredi 26 avril 2017

Veillée de prière pour Simon AKA, décédé le 21 avril

ce vendredi 28 avril à partir de 20h30 
au presbytère de Château Thierry.

lundi 24 avril 2017

Foi et Lumière prie le chapelet de la Miséricorde à Brasles




23 avril 2017, dimanche de la Divine Miséricorde. La communauté Foi et Lumière "Les pèlerins d'Emmaüs" s'est réunie à l'église de Brasles pour prier le chapelet de la Miséricorde divine. Quelques personnes extérieures se sont jointes à notre groupe.  Temps de prières, de chants et de recueillement."Avec la vie, Dieu Miséricordieux accorde la paix, la joie, la foi, l'espérance et l'amour à qui veut bien les lui demander."



Élections présidentielles : l’Église redit son rôle et rappelle ses fondamentaux

A l’issue du résultat du premier tour des élections présidentielles, la Conférence des évêques de France rappelle différents points évoqués à de nombreuses reprises au cours des derniers mois.
SUR LE ROLE DE L’EGLISE CATHOLIQUE
A la lumière de l’Evangile qui inspire son Enseignement social, l’Eglise catholique veut éclairer les consciences en donnant des éléments pour le discernement.
Ainsi, n’appelle-t-elle pas à voter pour l’un ou l’autre candidat mais, en rappelant les enjeux de l’élection, elle souhaite donner à chacun des éléments pour son discernement propre.
Elle redit l’importance du vote : acte citoyen, acte responsable dans une démocratie.
Elle replace ce scrutin présidentiel dans un processus démocratique qui ne s’y limite pas mais qui se prolongera dans les législatives (juin) et les sénatoriales (septembre) ; qui se traduit aussi dans d’autres formes de participation à la démocratie (démocratie participative locale, fonctionnement associatif) ; et qui s’accompagne enfin de l’engagement des citoyens dans la vie sociale.
LES FONDAMENTAUX POUR AIDER AU DISCERNEMENT
Dépositaire du message de l’Evangile qui inspire l’Enseignement Social, l’Eglise catholique en rappelle certains principes fondateurs comme la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la mise en œuvre de la fraternité, l’attention aux plus fragiles, la dignité de la personne humaine et la subsidiarité.
Un an avant le scrutin présidentiel, en juin 2016, dans une déclaration, le Conseil permanent avait souligné 7 points, autant de critères, dans le cadre de cette élection, pour exercer un discernement.
Pour que notre démocratie ne se transforme pas en société de violence, il faut favoriser un véritable débat national sans posture, petite phrase, ni ambition personnelle ; un débat favorisé par un rôle ajusté des médias, qui n’amène pas à l’hystérisation ; un débat dans lequel le fait religieux a une place et les religions ont un rôle.
Quelle société voulons-nous construire ? A quel projet de société pouvons-nous aspirer ? Nous croyons en une société où l’être humain est plus qu’un élément du processus économique ou technologique. La dignité de notre société se reconnait au respect des plus faibles de ses membres depuis le début de leur vie jusqu’à leur fin naturelle.
C’est par un véritable pacte éducatif que les familles et l’école se rapprocheront alors qu’un climat de concurrence ou de méfiance ne peut que les éloigner. Et c’est en soutenant la famille, tissu nourricier de la société, en respectant les liens de filiation, que l’on fera progresser la cohésion sociale.
Une société vivante repose nécessairement sur la recherche du bien commun et la mise en œuvre de moyens de solidarité efficaces. L’État doit intégrer la solidarité dans la construction du projet de société et mettre en œuvre concrètement sa préoccupation des plus pauvres, des personnes âgées, des personnes handicapées, des chômeurs. Négliger les plus fragiles revient à diviser la société. L’Etat doit donc gérer positivement la tension entre un libéralisme sans contrôle et la sauvegarde des mécanismes de protection sociale.
Concernant les migrants, l’accroissement du phénomène migratoire, du à de nombreux facteurs, est un constat, pas un combat. Quand certains pays accueillent des millions de réfugiés, comment notre pays pourrait-il reculer devant la perspective d’accueillir et d’intégrer quelques dizaines de milliers de ces victimes ? Notre volonté de solidarité ne peut pas se réduire au cadre restreint de notre pays.
La solidarité doit aussi s’exercer au niveau européen : l’Europe doit s’engager courageusement dans des politiques d’accueil. Elle doit, parallèlement, mettre en œuvre de véritables programmes de soutien dans les pays d’origine des migrations.
C’est une véritable adhésion des peuples d’Europe au projet européen qu’il faut favoriser. Et cette adhésion suppose de respecter davantage le fait historique et culturel des nations qui composent le continent. Enfin, il faut définir et entrer dans une véritable pratique de la subsidiarité où chaque niveau (Etats, Europe) exerce les responsabilités qui lui incombent.
Enfin, ainsi que l’a rappelé le Pape François dans son encyclique Laudato Si (mai 2015) ainsi que les états participants à la Cop 21 à Paris (décembre 2015), nous avons une responsabilité commune envers l’humanité et les générations à venir sur le plan écologique.
La sagesse nous invite à revoir urgemment nos modèles de consommation et à inventer un monde moins destructeur et plus juste.
Aujourd’hui, le risque principal serait de renoncer à lutter pour l’avenir et de céder à la tentation du fatalisme.
Notre foi chrétienne nous appelle à l’Espérance : les difficultés que nous rencontrons ne sont pas un appel au renoncement. Au contraire, elles nous invitent à investir toutes nos capacités pour construire une société plus juste, plus fraternelle dans ses diversités et plus respectueuse de chacun.
Mgr Olivier RIBADEAU DUMAS
Secrétaire général et Porte-parole