En bref

Eglise Saint Crépin : L’église est ouverte chaque jour de 8h30 à 19h / Messes dominicales : - Samedi : 19h en village (du 1er mars au 31 octobre) et à 18h (du 1er novembre au 28 février) - Dimanche : 9h et 11h à Saint Crépin / - en semaine à Saint Crépin : mardi, jeudi, vendredi et samedi à 9h / le mercredi à 9h à la chapelle de l'Hôtel-Dieu / - Adoration : chaque jeudi après la messe de 9h / chaque dimanche à 17h avec Vêpres et Salut du Saint Sacrement - Confessions à l'église Saint Crépin : chaque samedi à 9h30

vendredi 31 mars 2023

Je vois les croix et les statues voilées dans mon église… Pourquoi ?



L’Eglise, Mère et Educatrice, a sa méthode et sa pédagogie dans l’enseignement qu’elle prodigue à ses fils. Cet enseignement est à la fois catéchétique, pastoral et doctrinal. L’Eglise vise aussi bien à faire grandir la connaissance du Christ, la croissance de la foi qu’à faire vivre certains événements de la vie de Jésus. C’est ce qui explique certaines pratiques comme le fait de recouvrir d’un voile les croix et les statues dans les églises. Posons-nous deux questions :

1. Quelle est l’origine de cette pratique ?

C’est une tradition qui date du Moyen-âge, relativement abandonnée en 1963 mais qui perdure encore à partir du 5ème dimanche de Carême. Le drap utilisé est violet, il est signe de pénitence.

En effet, à partir du 5ème dimanche, l’Église s’apprête à revivre les événements de la Passion à chaque heure de l’histoire. Ainsi, Eglise manifeste son deuil car son époux, le Christ, sera pris, condamné à mort et subira sa Passion. La croix, signe de la victoire du Christ, sera dévoilée solennellement alors le Vendredi saint lorsque le prêtre chantera par trois fois « Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde ». Et les fidèles répondront : « Venez adorons ».

Le but de cette pratique est de se concentrer sur le Christ, et de ne pas se laisser distraire par le culte aux autres saints. Par conséquent, il est bon que les croix dans l’église soient recouvertes d’un voile rouge ou violet. On n’allumera pas de lampes devant les images des saints. Car les statues des saints rappellent la victoire de la Résurrection. En effet, il est mieux d’effacer, pour un temps, tout autre culte que celui du mystère célébré.

2. Quel sens pour notre foi aujourd’hui ?

Cette pratique appelle les fidèles à communier au Christ et à le suivre dans sa Passion sans perdre pieds. La croix ainsi plantée pourra les toucher profondément dans leur vie. Car il faut avoir communié à sa croix pour participer à sa vie. 

Jésus ne disait-il pas : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? Celui qui a honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire, la sienne, celle du Père et des saints anges » (Lc9,23-26).

La Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements précise « Les croix demeurent voilées jusqu’à la fin de la célébration de la Passion du Seigneur, le Vendredi saint, les images jusqu’au début de la veillée pascale », elle poursuit sur la nature du voile à mettre, dans la Lettre circulaire sur la Préparation et la célébration des fêtes pascales, « qu’il doit être en tissu violet souple et non transparent, sans aucune broderie, et posé le samedi après-midi avant le 5ème dimanche ». « Après la messe du Jeudi Saint, on dépouille l’autel. », indique-t-elle.

En guise de conclusion, notons que le but est d’interrompre le culte des saints pour ne plus que se concentrer sur le Seigneur qui avance vers sa Passion. Les autels sont également privés de toute fleur. Le thème de la Passion, qui déjà, dans les dernières semaines, était de plus en plus accentué, domine désormais seul. Rien ne saurait distraire de la pensée de la Passion du Christ. Si jusqu’ici le carême a été le temps de la conversion et du renouvellement de la vie spirituelle, le temps de la Passion est spécialement consacré au souvenir des souffrances du Christ. C’est la troisième étape de la préparation pascale.

Que Marie au pieds de la croix nous aide par son intercession à recouvrir nos visages de la miséricorde du Seigneur pour déchirer le voile du péché et de l’orgueil qui couvre nos cœurs. Amen.

                                                                                                         Père Aimé Victor BAGALA

Télécharger ici ce mot d'explication de notre curé



lundi 27 mars 2023

Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur


Lire ici les textes de la messe de ce dimanche

Qu'est-ce-que le dimanche des Rameaux ?

Messes dans la paroisse avec bénédiction des Rameaux 

- Samedi 1er avril à 19h à l'abbatiale d'Essômes-sur-Marne

- Dimanche 2 avril à 10h30 à Saint Crépin (pas de messe à 9h)

Vêpres solennelles à 18h à Saint Crépin

dimanche 26 mars 2023

Chorale de la paroisse

Répétition lundi 27 mars et mardi 4 avril à 20h30 à l'église Saint Crépin

Dimanche des Rameaux


Jeudi saint



Vigile pascale

Homélie du 5ème dimanche de Carême par Bernard, diacre


"Je suis la Résurrection et la Vie"

Crois-tu cela ?

Dans notre route vers Pâques et vers le baptême pour les catéchumènes la liturgie nous guide petit à petit de dimanche en dimanche au cœur de la foi. Et le cœur de la foi c’est la Résurrection du Christ prémice de notre propre résurrection.

Les textes de ce 5ème dimanche de Carême nous parlent de la Vie - ce visuel nous le rappelle - de la vie en abondance, de la Vie éternelle, c’est-à-dire de la vie avec Dieu qui nous est donnée au Baptême.  

Alors quel est le sens de notre vie sur la terre ? face à la mort que nous dit Jésus ?

Dans la page d’Evangile que nous venons d’entendre, nous voyons Jésus qui pleure, Jésus qui parle et Jésus qui agit.

vendredi 24 mars 2023

Samedi 25 mars


Solennité de l'Annonciation du Seigneur

Lire ici les textes de la messe de cette fête

Messe à 11h à l'église Saint Crépin (pas de messe à 9h)

Méditation du Père Claude pour le 5ème dimanche de Carême

Lire ici les textes de la messe du 26 mars, cinquième dimanche de Carême


La vie

La 5ème semaine du temps de carême, porte note attention sur le thème de la vie. Dieu n’est pas le Dieu des morts, il est le Dieu des vivants (Mt 22,32). C’est ce que Jésus confirmera dans la résurrection de Lazare (Jn 11,43-45), donnant la preuve éloquente, que Dieu, c’est le Dieu de la vie ; c’est le Dieu pour la vie. Mais de quelle vie Dieu est-il Dieu ?

Il me semble que le thème de la vie est traité dans la liturgie de cette 5ème semaine de carême, non pas en termes d’existence terrestre, de la vie passagère et mortelle mais de la vie éternelle qui découle de la vraie connaissance de Dieu, de l’attachement à l’amour de Dieu pour vivre en enfants de Dieu loin du péché. Lorsque Dieu par le prophète Ézéchiel dit « Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai sortir » (Ez31,12), c’est en référence bien entendu à la mort dans lequel le péché nous plonge et qui nous prive de la vie de Dieu. Le peuple d’Israël par suite de ses péchés a été privé de l’amour de Dieu et exilé à Babylone. Une telle condition de vie loin de la terre de ses pères était une sorte de mort pour Israël. Si Dieu promet de lui ouvrir son tombeau, c’est qu’il prend la résolution de le sortir de son péché et le rétablir dans son amour avec Dieu.

Ce temps de carême, nous invite à aller à la rencontre de la vie de Dieu de laquelle « ni la mort, ni le péché ne sauraient nous arracher du péché. » La vie c’est l’écoute de la Parole de Dieu. La vie c’est l’obéissance aux commandements de Dieu. La vie c’est la foi au Dieu de Jésus Christ. Comme dit Jésus à Marthe, « quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jn11,26). A nous de discerner ce qui nous empêche de croire en Dieu ou qui constitue des entraves pour l’écoute de la Parole de Dieu ou  qui nous font demeurer dans le péché. Jésus nous invite comme Lazare à sortir de nos tombeaux, le tombeau de nos péchés. N’est ce pas le combat auquel l’Église nous appelle dans la prière, le partage et la pénitence.

Bonne méditation !

Père Claude MITCHIKPE


jeudi 23 mars 2023

APPEL A BENEVOLAT

 Le service communication de notre paroisse recherche 2 bénévoles :



- pour assurer le service de prise de photos lors de célébrations, fêtes, temps forts dans notre paroisse

- pour participer à la gestion du blog de la paroisse
      

Vous avez de l'intérêt, du charisme et un peu de temps à y consacrer, MERCI de prendre contact avec :

- Jean Marie LECOUTRE :  paroisse.sclv@orange.fr

- ou Bernard COLAS, diacre : ambcolas@gmail.com



lundi 20 mars 2023


Vous pouvez aussi acheter vos billets à la sortie des messes dominicales du 18 mars

un grand moment familial, convivial et musical


Homélie du Père Claude pour le 19 mars - 4ème dimanche de Carême


LA FOI

L’imagination collective a toujours vu dans le mal ou la souffrance à une punition divine, qui serait elle aussi une conséquence du péché. C’est toute la problématique dans la question des disciples à Jésus sur l’aveugle de naissance : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » LA question qu’on doit se poser : Le mal peut-il être engendré par Dieu ? Le désir de faire du mal peut-il être compatible à la nature de Dieu totalement amour ? L’attitude miséricordieuse de Jésus à l’égard de l’aveugle répond d’elle-même à notre interrogation. Il mélange de la boue à de la salive et il l’applique sur les yeux de l’aveugle et les yeux de l’aveugle s’ouvrirent. Si Dieu peut engendrer le mal, Dieu s’auto détruirait, il se renierait lui-même, il n’est pas un homme, il est Dieu. Donc le mal n’est pas une punition de Dieu.   Mais attention ! Dieu peut par contre permettre le mal afin que de manifester sa gloire comme c’est le cas de cet aveugle de naissance. La version corrigée de la prière du Notre Père est clair à ce sujet « Ne nous  laisse pas entrer en tentation » contrairement à ce qui se disait « Ne nous soumet pas à la tentation. Le mal c’est la négation de Dieu.

En revanche, Dieu peut tirer du mal qui nous arrive, un bien supérieur. En guérissant l’aveugle de naissance, non seulement, Jésus lui donne la lumière du jour mais aussi la lumière de la foi. L’aveugle a bénéficié non pas d’une seule guérison mais de deux guérisons : celle du corps et celle de l’âme. Voilà pourquoi Jésus répond à ses disciples « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pourque les œuvres de Dieu se manifestent en lui » et les œuvres de Dieu, ce sont les œuvres effectivement manifestées pour cet aveugle qui passe de la nuit au jour, des ténèbres à la lumière, de l’incrédulité à la foi. Voilà le grand message de ce dimanche : c’est la foi, l’adhésion à Jésus et à son message. 

Lorsqu’après sa guérison, Jésus pose la question à l’aveugle « crois-tu au Fils de l’homme ? » sa réponse a été « Qui est-il, Seigneur pour que je crois en Lui ? » Et Jésus de lui dire « Tu le vois, et c’est Lui qui te parle. » Et l’aveugle poursuit « Je crois, Seigneur ! » et alors, il se prosterna devant Lui. Désormais la foi reçue par l’aveugle de naissance lui donne de voir non plus avec les yeux de la chair mais avec les yeux de la foi, c’est-à-dire de voir non plus d’après les apparences mais d’après le cœur ; ce regard du cœur qui n’est rien d’autre que le regard de la foi. C’est ce regard qui a permis à Samuel de choisir David pour roi malgré son apparence chétive contre ses autres frères qui eux avaient une carrure d’un roi à vue humaine. C’est ce regard de la foi que nous sommes invités à développer pour comprendre Dieu et comprendre les événements qui arrivent. C’est ce regard de la foi qui peut nous libérer et nous donner force de tirer le meilleur du mal qui nous arrive. Le chrétien doit souvent se poser cette question : de tout ce qui m’arrive quel signe le Seigneur veut il me donner ? Quel message le Seigneur veut il m’adresser à travers les événements qui se produisent aujourd’hui sous nos yeux ?  Cr rien n’arrive par hasard dans la vie du chrétien.

Père Claude MITCHIKPE 

samedi 18 mars 2023

24 heures pour le Seigneur les 18 et 19 mars dans notre paroisse

 


Méditation pour le 4ème dimanche de Carême par le Père Aimé Victor

 Lire ici les textes de la messe du dimanche 19 mars


La Foi : ce grain de l’amour de Dieu à faire grandir (Mt 13,31-32)

Le récit de l’Aveugle-né que nous entendrons ce dimanche du deuxième scrutin pour les catéchumènes qui se préparent au sacrement du baptême à la vigile pascale, souligne bien le lien entre baptême et foi.  Le sacrement du baptême est essentiellement un sacrement de la foi. Car, c’est au cours de la célébration du baptême que l’on professe pour la première fois sa foi en Jésus Christ. Mais, la foi comme vertu théologale, elle est infusée par Dieu dans l’âme des fidèles (CEC1813) c’est-à-dire qu’elle est une semence que Dieu dans son amour a plantée dans le cœur de l’homme. Cependant, il faut l’entretenir et l’arroser pour qu’elle grandisse.

D’où, la question qui est au centre de notre méditation : que dois-je faire pour grandir dans ma foi ? 

Lire ici la suite de la méditation du Père Aimé-Victor  



jeudi 16 mars 2023

Vendredi 17 mars : journée annuelle de mémoire et de prière pour les victimes d’agressions sexuelles, d'abus de pouvoir et de conscience dans l'Eglise


La journée annuelle de mémoire et de prière, voulue par les évêques de France à l’issue de l’
Assemblée plénière de mars 2021, prend désormais place dans le calendrier liturgique de façon pérenne, le troisième vendredi de Carême. Elle répond à l’invitation du pape François à vivre une journée de prière pour les victimes de violences sexuelles et d’abus de pouvoir et de conscience au sein de l’Église. En 2023, elle a lieu le vendredi 17 mars.

En savoir plus

Dans notre paroisse nous porterons dans la prière cette intention lors du Chemin de croix du vendredi 17 mars à 17h à Saint Crépin

mardi 14 mars 2023

Homélie du Père Aimé-Victor pour le 3ème dimanche de Carême 12 mars


Cette troisième semaine du carême sera marquée par le thème de l’obéissance. Il s’agit de l’obéissance de la foi. Cette obéissance nous invite à nous oublier, à supprimer notre intelligence et à effacer notre volonté pour entrer dans le projet d’amour du Seigneur et laisser la volonté de Dieu s’accomplir. En ce dimanche commence la série des scrutins pour les catéchumènes, une adulte et trois jeunes ados de notre paroisse qui se préparent au sacrement du baptême la nuit de pâques viennent nous encourager et nous confirmer dans la foi. Nous allons prier pour eux pour qu’ils grandissent dans la foi et qu’ils demeurent fidèles aux fiats qu’ils ont déjà donnés à Jésus. Qu’ils découvrent en Jésus qu’ils vont rencontrer au fond baptismal, comme la Samaritaine, la source de l’eau vive du salut.   

Lire ici la suite de l'homélie du Père Aimé-Victor

mercredi 8 mars 2023

Méditation pour le troisième dimanche de Carême par Bernard, diacre

 Lire ici les textes de la messe du dimanche 12 mars


Si tu savais le don de Dieu

L’Evangile de la Samaritaine que nous entendons ce 3ème dimanche de Carême est un très beau et long récit … alors voici une méditation pas trop longue !

Nous voici donc avec Jésus auprès d’un puits …

Jésus fatigué par la route s’est assis …

Jésus a soif, il demande à boire …

Et voilà qu’il se met à parler d’une eau vive que lui seul peut donner, de « source jaillissant en vie éternelle »

Ainsi, il suscite non seulement un étonnement… mais aussi une autre soif…

Il éveille ou il réveille en moi, un désir plus profond,…le désir d’une vie spirituelle, d’une plénitude de vie !

En fait il veut nous rencontrer… rencontrer chacun de nous… parce qu’il sait que dans cette rencontre… nous allons le découvrir, Lui, le Sauveur du monde, et qu’à travers Lui, nous allons découvrir Dieu notre Père, nous allons découvrir un immense Amour !

Si tu savais le don de Dieu … ces mots de Jésus s’adressent à chacun de nous … ils sont inépuisables !

Prenons un instant de silence pour écouter… au fond de nous… Jésus nous dire  « Si tu savais le don de Dieu ! »

Ecoutons ce beau chant : si tu savais le don de Dieu -


« Si quelqu’un a soif qu’il vienne à moi et qu’il boive celui qui croit en moi » et Saint Jean parle de l’Esprit Saint reçu au baptême et qui est comme un fleuve d’eau vive. Cette eau vive a coulé sur notre front au jour de notre baptême.

Un baptisé c’est quelqu’un qui a soif de Dieu, qui ne se laisse pas déshydrater, qui vient et revient à la source pour se désaltérer de l’eau vive qui est la Parole et la Présence de Dieu.

Faisons une petite expérience : si vous laissez un verre d’eau en plein soleil pendant des jours … l’eau va s’évaporer petit à petit et le verre va se vider et à la fin sera complètement à sec ; si au contraire le verre reste sous la source en permanence … il va toujours se remplir et déborder et sera toujours plein !

Le baptisé est celui qui reste sous la source de Dieu, il aura toujours de l’eau à boire et son verre débordera d’eau vive pour lui et pour les autres, car l’eau vive coule en abondance, tout ce qui borde cette eau est fertile, verdoyant et porte du fruit.

Qu’en ce temps du Carême nous restions ou que nous revenions à la source des eaux vives !

Bernard COLAS, diacre


lundi 6 mars 2023

Homélie du 2ème dimanche de Carême par le Père Aimé-Victor

En cette deuxième semaine du carême nous méditerons sur le thème de la Crainte de Dieu. Différente de la peur de Dieu, la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse (Ps111,10 ; Pr9,10). Si la peur est perçue comme manque de foi (Mt8,26), renferme l’homme et souvent l’éloigne du Seigneur, la crainte de Dieu, comprise comme respect, honneur et révérence pour Dieu et sa Parole, éloigne mal et enseigne l’humilité.

Lire ici la suite de l'homélie du Père Aimé-Victor

samedi 4 mars 2023

L'édito du mois de mars du Père Aimé-Victor

CHOISIS DONC LA VIE (Dt 30, 19)

Ce troisième mois, le mois de mars, sera marqué par le temps du carême, temps durant lequel les chrétiens vivent une double expérience qui conduit à la conversion : d’une part, l’expérience de la fragilité et de la finitude de l’homme qui appelle à rompre avec le péché et à s’ouvrir à la grâce. Et, d’autre part, l’expérience de la miséricorde et de l’éternité de Dieu. Ainsi, le carême est un moment favorable pour se décider, car il faut absolument choisir entre la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction, le bonheur ou le malheur. En effet, Dieu dit : « Je te propose aujourd’hui… » (Dt 30,15-20).


Toute la culture biblique nous enseigne qu’il faut à tout prix et dans tous les cas choisir la vie. Ainsi, au cœur des dix Paroles que Dieu donne à son peuple pour la première Alliance du Sinaï, Dieu dit : « Tu ne tueras pas » (Ex20,13). Le Créateur et Maître de la vie nous interdit formellement de mettre fin à la vie qui vient de Lui et qui est à Lui. Une invitation au respect de la vie de sa genèse et à sa fin. Ainsi, par exemple, Il ne permet pas à Satan de porter la main sur la vie de Job (Jb1,12). L’histoire de Caïn et Abel nous rappelle que Dieu nous a établit les gardiens de nos frères et sœurs : « Où est ton frère Abel ? … Qu’as-tu fait ! Ecoute le sang de ton frère crier vers moi du sol ! » (Gn4,1-16).

 Il est maintenant clair que : il ne revient pas à un homme de décider de la mort de son semblable.

Être le gardien de son frère, c’est développer les soins de santé, les soins palliatifs, les soins en fin de vie, c’est multiplier de l’attention et de la présence auprès des personnes malades ou isolées, c’est leur apporter la présence et la compassion de Dieu par les sacrements de l’Eglise, c’est assurer une proximité, c’est tout simplement être charitable envers ceux qui sont démunis. 

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique crie très fort : « l’infanticide, le fratricide, le parricide et le meurtre du conjoint sont des crimes spécialement graves en raison des liens naturels qu’ils brisent. Des préoccupations d’eugénisme ou d’hygiène publique ne peuvent justifier aucun meurtre, fût-il commandé par les pouvoirs publics » (CEC, n°2268).  

Que Marie, Mère de l’Eglise et de tous les hommes, nous obtienne la grâce de fuir cette culture qui prône la mort comme un bien et de respecter le droit inviolable de tout être innocent à la vie.

Père Aimé Victor BAGALA


vendredi 3 mars 2023

Changement d'horaire pour la messe du samedi soir en villages


19h
et non 18h  (et ce jusqu'en novembre)

Dès ce samedi 4 mars à l'église de Chézy-sur-Marne 

Méditation pour le 2ème dimanche de Carême par le Père Claude

 Lire ici les textes de la messe du 5 mars


La crainte de Dieu

En cette deuxième semaine de carême, nous sommes tous appelés à développer en nous la crainte de Dieu, qui est un des sept dons de l’Esprit. La crainte de Dieu  n’est pas la peur de Dieu, car la peur vient de nos émotions et peut être facteur de blocage pour une relation saine La crainte de Dieu, c’est une disposition de cœur faite d’amour et de reconnaissance, tels ceux qu’un fils doit avoir à l’égard de ses parents, et que la créature doit nourrir à l’égard de son Créateur.


La crainte de Dieu appartient aux sept dons de l’Esprit (la sagesse, l’intelligence, le conseil, la force, la science, la piété et la crainte de Dieu). Si elle est comprise comme don, nous devons Prier le Saint Esprit pour qu’il nous la donne afin qu’elle anime et inspire chacun de nos actes pour que nos vies répondent à la volonté de Dieu et lui plaisent ; pour que nos faits et gestes, et nos décisions, tiennent compte du Créateur et concourent à l’harmonie de la création. Comme don de L’Esprit, la crainte de Dieu, nous rend prompt à l’obéissance aux inspirations ou commandement de Dieu, et par de vrais enfants de Dieu.

En définitive, la crainte de Dieu, a pour but de nous sanctifier (2Co 7,1). C’est finalement le but du carême, nous sanctifier et rapprocher de Dieu. Que ces paroles du livre de L’Ecclésiastique, guident notre semaine « La crainte du Seigneur procure plaisir, joie et longue vie (…) Car elle fait persévérer dans les voies de l’amour. Celui qui craint le Seigneur connaitra une fin heureuse ; au jour de sa mort, il sera béni. (Si 1,12-13) 

Bonne méditation !

Père Claude MITCHIKPE

jeudi 2 mars 2023

Visuels de Carême dans notre paroisse


Deuxième dimanche de Carême, 5 mars

"Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour" (Psaume 32)


Premier dimanche de Carême, 26 février


 
 "L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu" Mt4,4






Merci à Elisabeth pour ces visuels pour ce Carême 2023