dimanche 25 février 2018

LE SENS DE LA FÊTE DE PAQUES


LE SENS DE LA FÊTE DE PÂQUES

Noël et Pâques donnent tout le sens de la foi chrétienne :
Jésus-Christ, fils de Dieu, conçu de l’Esprit saint, est né de la Vierge Marie (Noël).
Il a été crucifié, est mort, a été enseveli et le troisième jour, est ressuscité d’entre les morts (Pâques).

Le Carême, comme les quarante jours au désert du Christ, quarante années du peuple hébreu au désert avant la terre promise, conduit à la fête de Pâques qui est le joyau de la Semaine sainte, son écrin.

La période de carême est un temps de conversion, de repentance et d’intériorité par l’intensité de la prière, l’aumône par les dons matériels et le jeûne du vendredi, jour de la mort du Christ et le mercredi des cendres. Une vie sobre est observée, même dans l’usage des écrans tant chéris !

La grande Semaine Sainte débute par la procession des rameaux, c’est Jésus entré à Jérusalem, acclamé par la foule. Le jeudi, il a son dernier repas au cours duquel il a « inventé » la messe (Eucharistie)pour signer sa présence réelle ; le Chemin de croix du vendredi revit sa condamnation, sa passion et sa mort (jeûne complet) ; le samedi, jour du sabbat pour les juifs, est la seule journée de l’année sans aucune messe, c’est la  Vigile pascale, puis dimanche, la messe du jour de Pâques : de nombreux baptêmes d’adultes y sont célébrés dans la nuit.
Durant le Triduum (trois jours), nombreuses sont les personnes qui découvrent ce trésor de la foi et de la tradition bimillénaire de l’Église.
C’est la folle et joyeuse espérance chrétienne qui s’exprime en densité et que nos cultures ont souvent oubliée !
C’est l’occasion d’une redécouverte.

Père Edouard DUCAMPS

vendredi 23 février 2018

Samedi 24 février


Comme chaque dernier samedi du mois la messe de 19h a lieu à la Chapelle de l'Hotel Dieu (ancien hôpital, rue du Château) et non à l'église Saint Crépin.

A 18h15 : histoire de l'Hôtel-Dieu par Mr DIDOLOT

Ce même jour de 20h à 21h30 : Adoration du Saint Sacrement dans cette Chapelle.



mercredi 21 février 2018

Laïcité : le discours et la réalité


La réalité que je connais en tant que prêtre, citoyen, curé de paroisse, aumônier de prison, acteur de l’accueil de migrants, aumônier des prostituées, familier des gens de la rue et occasionnel  voyageur sous d’autres cieux, celle que vivent les chrétiens engagés dans la paroisse ne correspond pas aux discours.

Notre paroisse accueille environ 40 000 passages de personnes par an dans l’église de Château-Thierry, nous accueillons des festivals et des concerts, nous sommes le lieu « social » de la plus part des enterrements ; les familles y viennent pour vivre un temps essentiel de leur vie, y pleurer et chercher consolation, par ailleurs, nombre de familles y présentent leurs enfants au baptême et viennent encore s’y marier pour  un engagement fort Il est à noter que l’ église ne dispose pas d’une toilette ni d’un accès pour handicapés approprié. De fait, nous sommes un lieu hautement social.

Lorsque nous posons des signes publics d’expression de nos valeurs chrétiennes  et de notre foi (crèche vivantes, procession des rameaux) nous sommes applaudis par le public et encouragés par les autorités dans le cadre de l’application de la loi de 1905.

Ainsi, je me demande parfois pourquoi, lors des vœux municipaux de début d’année, tous les corps constitués, la moindre association, sont salués mais l’église et les religions ne sont pas mentionnées.
Nous vivons dans une culture dont les codes sont essentiellement chrétiens. Je vis au quotidien une relation forte avec beaucoup de monde en tant qu’homme d’Eglise. Or, officiellement je n’existe pas. Sur ma déclaration d’impôts ou toute autre démarche administrative, ma catégorie professionnelle n’existe pas !

Tout cela, semble-t-il, est un déni de la dimension religieuse de la culture.. Dit autrement, ne pas considérer les religions comme constitutives de la réalité de la vie des gens est artificiel ou «un prêt à penser »réducteur. Notre société fabrique-elle des déracinés dans leur propre culture ? C’est certainement le creuset d’une dévitalisation qui conduit à la désespérance. Les jeunes en sont les premiers concernés. De cela nous sommes des témoins quotidiens. Il est mensonger de prétendre que tout peut être résolu, acheté, créé par une invention permanente et orgueilleuse et donc épuisante, et que les loisirs comblent la vie.
D’aucuns vont jusqu’à dire que le fruit est mûr pour se laisser prendre par n’importe quelle propagande, surtout si elle semble ferme et  donner du sens comme l’Islam radical ou n’importe quel gourou zélé. La soumission serait indolore car le sens commun est endormi, la mémoire éteinte, Dieu absent.

Nos sociétés ont été construites sur le modèle chrétien de « Dieu créa l’homme à son image et à sa ressemblance et homme et femme il les fit à son image et à sa ressemblance »(livre de la Genèse) Tout vient de là. Là est la source du droit, de la liberté, de la justesse et de l’humilité nécessaire pour penser. A partir de là, l’accueil d’autres cultures et d’autres religions est plus assuré et mieux vécu. Plusieurs générations ont pris pouvoir sur Dieu pour se faire dieux à la place de Dieu. Dieu est mort disent-ils. Mon orgueil peut enfin donner libre cours à ses excès. Le surhomme est né. La pensée unique s’impose car l’individu est dompté.

Face à cela, Jésus trouvera-t-il la foi quand il reviendra. Trouvera –t-il  des enfants de Dieu vivant la véritable liberté ?

+ Edouard DUCAMPS, curé

mardi 20 février 2018

Atelier de la Parole, bienvenue à tous !

La prochaine réunion de l'Atelier de la Parole aura lieu au presbytère de Château-Thierry le
vendredi 23 février à 20h

sur le thème : Histoire et géographie du diocèse de Soissons.




Rendez-vous jeudi 22 février : pour les catéchumènes et les couples se préparant au mariage


dimanche 18 février 2018

La communauté Foi et Lumière "les pèlerins d'Emmaüs" célèbre la fête de la lumière avec la chorale du Soleil

Ce premier dimanche de carême, 18 février, journée pour la communauté Foi et Lumière "Les pèlerins d'Emmaüs". 
Repas partagé. Temps de prière, chants. 
Nous avons accueilli la chorale du soleil, qui a répondu gentiment à notre invitation, car c'était pour nous la fête de la lumière. Belle journée d'amitié et de partage. Un beau début de carême pour nous tous.



jeudi 15 février 2018

Chants pour ce Carême 2018 à la paroisse



  • Revenez à moi de tout votre cœur car je suis un Dieu de tendresse


écoutez ...

Partition


  • Puisque tu fais miséricorde





mercredi 14 février 2018

Conférence de Pierre Moracchini samedi 3 mars à 14h15


à la société historique de Château-Thierry, 
Médiathèque Jean Macé Château-Thierry à 14 h 15.

Au cœur de la province franciscaine de France parisienne,
le couvent des cordeliers de Château-Thierry, XVe-XVIIIe siècles

Bâtiments rasés, absence d’archives spécifiques (chronique, nécrologe, livre de comptes), peu d’impact sur la mémoire locale : écrire une histoire consistante du couvent des cordeliers de Château-Thierry relève du défi pour l’historien. Cependant, les fouilles réalisées en 1999 dans la cour de l’actuelle médiathèque Jean Macé ont permis de lever un coin du voile, en restituant le plan du couvent fondé dans les années 1490. À notre tour, nous pensons apporter notre pierre à cette histoire, en envisageant le couvent au sein d’un ensemble plus large d’établissements franciscains, masculins et féminins – ce que l’on appelle, dans le jargon des spécialistes, une « vicairie » ou une « province ». En effet, jusqu’en 1517, le couvent castrothéodoricien dépendait  de la vicairie de France parisienne, entre 1517 et 1771, de la province de France parisienne, et après, c’est-à-dire jusqu’à la Révolution, de la province de France. Or, quoique dispersées, certaines pièces d’archives relatives à ces entités ont été conservées et concernent le couvent de Château-Thierry. Il subsiste par exemple une carte de la France parisienne, datant des années 1660, et montrant la situation de notre couvent, exactement au centre de la province. On dispose également de statistiques indiquant le nombre de religieux de chaque communauté, à plusieurs périodes de leur histoire. Cela permet de suivre l’évolution de l’effectif du couvent de Château-Thierry, et de le comparer aux autres. En outre, nous connaissons le curriculum vitæ de plusieurs religieux ayant résidé à Château-Thierry – certains y étant enterrés. Tous ces éléments devraient nous permettre de mieux appréhender le rôle qu’a pu jouer notre couvent, au sein de la ville, des régions avoisinantes et de la province franciscaine. Enfin, nous ne manquerons pas de situer les cordeliers parmi les diverses institutions religieuses de la ville, et notamment, l’autre grande implantation franciscaine, celle des capucins (l’actuel collège Jean Racine).


Pierre Moracchini

Pour me présenter : je suis historien, docteur en histoire, rédacteur en chef de la revue Études franciscaines, membre de l’École franciscaine de Paris.

Détail de la cuve de la chaire de l'église de Nogentel. Cela représente le prédicateur franciscain Saint Bernardin de Sienne. Il tient à la main le monogramme du Christ et à ses pieds des mitres, ce qui signifie qu'il a refusé de devenir évêque.
Cette chaire provient du couvent des cordeliers de Château-Thierry, c'est le seul vestige visible du couvent.



Mercredi des Cendres, 14 février

Eglise Saint Crépin à Château-Thierry 
- Célébration avec imposition des cendres (sans messe) à 14h
- Messe avec imposition des Cendres à 19h


cliquer ici


dimanche 11 février 2018

Prière universelle lors de la messe de ce dimanche : 

Seigneur, tu nous dis «  J’étais malade et vous m’avez visité », Toi aussi tu as rencontré des malades. 
Aujourd’hui, à travers les membres du Service Évangélique des Malades et des Aumôneries d’hôpitaux, tu continues à rencontrer les personnes âgées, malades et isolées. Nous t’en rendons grâce !
-  Par nos pieds, nos mains, dans notre corps, Tu rends le sourire à bien des personnes
Seigneur, Tu te fais progressivement désirer et reconnaître chez celles qui t’ont un peu oublié
Tu entres doucement chez les personnes qui craignent de t’accueillir chez elles

Seigneur, Tu ressens la joie et la paix lorsqu’elles vivent ces moments de grâce en te recevant
-  Nous voyons ta lumière resplendir lorsque les cœurs s’ouvrent

Seigneur, Tu te rends auprès des personnes durant la maladie et le vieillissement, moment où bien des questions se dévoilent. Tu accompagnes chacune sur son chemin de vérité.

- Seigneur, envoie ton Esprit pour que toute personne affaiblie puisse Te rencontrer, et aussi Te recevoir dans la Parole et dans ton Corps.
- Seigneur, envoie ton Esprit pour que des chrétiens se sentent appelés à connaître la joie de Ta Présence auprès des personnes malades ou âgées.
-  Seigneur, envoie ton Esprit pour que ton Église ait un visage joyeux et aimant et que ses membres se portent les uns les autres pour aller vers les plus faibles. 


Je vous propose aujourd’hui de chercher quel est le regard de l’Église, c’est-à-dire nous, sur les personnes âgées, malades ou isolées.
Et la première question, d’où découle toute notre réflexion est celle-ci : Quel est le regard de Jésus sur l’homme ?   
lire ici la suite de la méditation proposée pour ce dimanche de la santé


Prière

Montre-moi ton visage

Dieu notre Père,
Jésus, le Christ nous a dévoilé son visage.

Visage d’amour et de tendresse,
de douceur et de miséricorde.
Visage défiguré, torturé, humilié.
En Le contemplant,
c’est Toi que nous découvrons.
Aujourd’hui Tu te donnes à voir
dans les visages de ceux
que Tu mets sur nos routes.
Visages rieurs ou souriants,
Fatigués par le tems,
Abîmés par la maladie,
Désespérés par la vie.
Donne-nous de savoir Te reconnaître
Et donne-nous ta tendresse
pour les rencontrer vraiment.


(Prière proposée par la pastorale de la santé pour le dimanche de la santé 2018 – Chantal Lavoillotte).

Dimanche 11 février

Chaque année, le dimanche de la santé est célébré le dimanche le plus proche du 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes et cette année, ce sera le 11 février. Le thème en est : "Montre-moi ton visage".

L'équipe paroissiale de la Pastorale de la Santé propose une soirée méditation-prière le samedi 10 février de 20 h à 21 h à  l'église Saint Crépin, afin de réfléchir personnellement au regard que l'Église, que nous sommes, porte sur les personnes âgées, malades et / ou isolées.


Chacun est invité, quel que soit son âge. Nous vous remercions à l'avance de l'intérêt que vous voudrez bien porter à cette soirée et ce dimanche.



Personnes âgées, isolées, malades, hospitalisées ... une visite, un contact possible ... cliquer ici


vendredi 9 février 2018

Soirée pain pomme mercredi 14 février

L'AFC  de Château-Thierry (Association Familiale Catholique) vous invite à :

Soirée Pain-Pommes
le mercredi 14 février vers 20h 
(à l'issue de la célébration des Cendres)
au Presbytère de Château-Thierry


Lors de cette traditionnelle soirée pain-pommes du Mercredi des cendres,  nous évoquerons Sainte Joséphine Bakhita, belle figure de femme et de sainte africaine – tellement actuelle en ce temps de crise des migrants. Née dans la région du Darfour en 1869, cette petite soudanaise fut arrachée brutalement à sa famille et vendue comme esclave à l’âge de 7 ans. Libérée au terme d’une terrible servitude, Bakhita devint chrétienne puis religieuse chez les Filles de la Charité dans la région de Venise. Elle passa le reste de sa vie dans le Christ, à Schio, en subvenant aux besoins de tous, et mourut en 1947. Jean-Paul II l’a canonisée en l’an 2000. À la demande de sa supérieure, sœur Joséphine Bakhita a dicté « le journal d’une esclave » qui vient de paraître en français aux éditions Salvator. Sans gommer le tragique de sa vie, Bakhita y confesse les merveilles que Dieu a fait pour elle.

Cette soirée est organisée au profit du Centre Sainte-Bakhita du Caire accueillant des familles réfugiées soudanaises.

dimanche 4 février 2018

Messe anticipée du dimanche : changement exceptionnel d'horaire : 17h (et non 19h)


samedi 3 février 2018

Le CAREME approche !

Le temps béni du carême débute ce mercredi 14 février (Cendres). 
C’est la période du recul nécessaire à notre vie au moyen d’une prière accrue, individuelle et communautaire, au moyen d’un jeûne réel (vendredi) et d’une vie résolument plus sobre, et par une charité concrète. 
C’est pour chacun une décision, une résolution à prendre. Jésus lui-même se retirait à l’écart pour prier son Père. C’est le temps du recentrement sur notre lien au Christ et une occasion de réconciliation en vue de la célébration de Pâques.
Pour chaque chrétien, il est important de toujours mieux se situer dans le monde présent. Le témoignage de foi est nécessaire. La prière d’intercession ne manque pas de sujets, le projet de loi sur la bioéthique entre en discussion, la paix et l’immigration sont quelques uns des défis à propos desquels l’Eglise apporte un avis fondé. 
Nous reparlerons très prochainement de quelques temps marquants à venir : le rassemblement des jeunes le 10 février, la visite de notre évêque, Mgr de Dinechin, du 7 au 11 mars, les 24 h pour Dieu (10-11 mars) et bien sur la semaine sainte (25 au 31 mars).
Prions particulièrement pour ceux qui s’avancent vers le baptême, adultes et plus jeunes. 

Amitié,

 Père. Edouard Ducamps

Chorale

Amis choristes

Nous avons une répétition ce lundi 5 février avec un beau programme en perspective
20h30 à l'église Saint Crépin

-La messe de l'Ermitage (déjà connue) qui nous accompagnera tout  le temps de carême
-"Puisque tu fais miséricorde": chant phare du carême pour la communion
-"Revenez à moi, de tout votre cœur" éventuellement pour les 24 heures pour Dieu

Télécharger ici partitions et fichiers MP3

Elise Moracchini