dimanche 30 avril 2017

Premier mai fête de Saint Joseph, travailleur

Chers frères et sœurs, bonjour,

Aujourd’hui, premier mai, nous célébrons saint Joseph travailleur et nous commençons le mois traditionnellement consacré à la Vierge. Ainsi, au cours de notre rencontre, je voudrais m’arrêter sur ces deux figures si importantes dans la vie de Jésus, de l’Église et de notre vie, à travers deux brèves réflexions: la première sur le travail, la deuxième sur la contemplation de Jésus.
1. Dans l’Évangile de saint Matthieu, à l’un des moments où Jésus revient dans sa patrie, à Nazareth, et parle dans la synagogue, est souligné l’émerveillement des villageois face à sa sagesse, et la question qu’ils se posent : « Celui-là n’est-il pas le fils du charpentier ? » (13, 55). Jésus entre dans notre histoire, il vient parmi nous, en naissant de Marie par l’œuvre de Dieu, mais à travers la présence de saint Joseph, le père légal qui veille sur lui et lui enseigne également son travail. Jésus naît et vit dans une famille, dans la sainte Famille, en apprenant de saint Joseph le métier de charpentier, dans l’atelier de Nazareth, en partageant avec lui l’application, la fatigue, la satisfaction et également les difficultés de chaque jour.
Cela nous rappelle la dignité et l’importance du travail. Le livre de la Genèse rapporte que Dieu créa l’homme et la femme en leur confiant la tâche d’emplir la terre et de la soumettre, ce qui ne signifie pas l’exploiter, mais la cultiver et la préserver, en prendre soin à travers son travail (cf. Gn 1, 28 ; 2, 15). Le travail fait partie du dessein d’amour de Dieu ; nous sommes appelés à cultiver et à protéger tous les biens de la création et de cette façon, nous participons à l’œuvre de la création ! Le travail est un élément fondamental pour la dignité d’une personne. Le travail, pour utiliser une image, nous « oint » de dignité, nous remplit de dignité; il nous rend semblables à Dieu, qui a travaillé et travaille, qui agit toujours (cf. Jn 5, 17) ; il donne la capacité de gagner sa vie, de faire vivre sa famille, de contribuer à la croissance de sa nation. Et je pense ici aux difficultés que, dans divers pays, rencontre aujourd’hui le monde du travail et de l’entreprise ; je pense à ceux, et pas seulement les jeunes, qui sont au chômage, souvent à cause d’une conception purement économique de la société, qui recherche le profit égoïste, sans tenir compte des paramètres de la justice sociale.
PAPE FRANÇOIS
AUDIENCE GÉNÉRALE
Mercredi 1er mai 2013

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mercredi 26 avril 2017

Veillée de prière pour Simon AKA, décédé le 21 avril

ce vendredi 28 avril à partir de 20h30 
au presbytère de Château Thierry.

lundi 24 avril 2017

Foi et Lumière prie le chapelet de la Miséricorde à Brasles




23 avril 2017, dimanche de la Divine Miséricorde. La communauté Foi et Lumière "Les pèlerins d'Emmaüs" s'est réunie à l'église de Brasles pour prier le chapelet de la Miséricorde divine. Quelques personnes extérieures se sont jointes à notre groupe.  Temps de prières, de chants et de recueillement."Avec la vie, Dieu Miséricordieux accorde la paix, la joie, la foi, l'espérance et l'amour à qui veut bien les lui demander."



Élections présidentielles : l’Église redit son rôle et rappelle ses fondamentaux

A l’issue du résultat du premier tour des élections présidentielles, la Conférence des évêques de France rappelle différents points évoqués à de nombreuses reprises au cours des derniers mois.
SUR LE ROLE DE L’EGLISE CATHOLIQUE
A la lumière de l’Evangile qui inspire son Enseignement social, l’Eglise catholique veut éclairer les consciences en donnant des éléments pour le discernement.
Ainsi, n’appelle-t-elle pas à voter pour l’un ou l’autre candidat mais, en rappelant les enjeux de l’élection, elle souhaite donner à chacun des éléments pour son discernement propre.
Elle redit l’importance du vote : acte citoyen, acte responsable dans une démocratie.
Elle replace ce scrutin présidentiel dans un processus démocratique qui ne s’y limite pas mais qui se prolongera dans les législatives (juin) et les sénatoriales (septembre) ; qui se traduit aussi dans d’autres formes de participation à la démocratie (démocratie participative locale, fonctionnement associatif) ; et qui s’accompagne enfin de l’engagement des citoyens dans la vie sociale.
LES FONDAMENTAUX POUR AIDER AU DISCERNEMENT
Dépositaire du message de l’Evangile qui inspire l’Enseignement Social, l’Eglise catholique en rappelle certains principes fondateurs comme la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la mise en œuvre de la fraternité, l’attention aux plus fragiles, la dignité de la personne humaine et la subsidiarité.
Un an avant le scrutin présidentiel, en juin 2016, dans une déclaration, le Conseil permanent avait souligné 7 points, autant de critères, dans le cadre de cette élection, pour exercer un discernement.
Pour que notre démocratie ne se transforme pas en société de violence, il faut favoriser un véritable débat national sans posture, petite phrase, ni ambition personnelle ; un débat favorisé par un rôle ajusté des médias, qui n’amène pas à l’hystérisation ; un débat dans lequel le fait religieux a une place et les religions ont un rôle.
Quelle société voulons-nous construire ? A quel projet de société pouvons-nous aspirer ? Nous croyons en une société où l’être humain est plus qu’un élément du processus économique ou technologique. La dignité de notre société se reconnait au respect des plus faibles de ses membres depuis le début de leur vie jusqu’à leur fin naturelle.
C’est par un véritable pacte éducatif que les familles et l’école se rapprocheront alors qu’un climat de concurrence ou de méfiance ne peut que les éloigner. Et c’est en soutenant la famille, tissu nourricier de la société, en respectant les liens de filiation, que l’on fera progresser la cohésion sociale.
Une société vivante repose nécessairement sur la recherche du bien commun et la mise en œuvre de moyens de solidarité efficaces. L’État doit intégrer la solidarité dans la construction du projet de société et mettre en œuvre concrètement sa préoccupation des plus pauvres, des personnes âgées, des personnes handicapées, des chômeurs. Négliger les plus fragiles revient à diviser la société. L’Etat doit donc gérer positivement la tension entre un libéralisme sans contrôle et la sauvegarde des mécanismes de protection sociale.
Concernant les migrants, l’accroissement du phénomène migratoire, du à de nombreux facteurs, est un constat, pas un combat. Quand certains pays accueillent des millions de réfugiés, comment notre pays pourrait-il reculer devant la perspective d’accueillir et d’intégrer quelques dizaines de milliers de ces victimes ? Notre volonté de solidarité ne peut pas se réduire au cadre restreint de notre pays.
La solidarité doit aussi s’exercer au niveau européen : l’Europe doit s’engager courageusement dans des politiques d’accueil. Elle doit, parallèlement, mettre en œuvre de véritables programmes de soutien dans les pays d’origine des migrations.
C’est une véritable adhésion des peuples d’Europe au projet européen qu’il faut favoriser. Et cette adhésion suppose de respecter davantage le fait historique et culturel des nations qui composent le continent. Enfin, il faut définir et entrer dans une véritable pratique de la subsidiarité où chaque niveau (Etats, Europe) exerce les responsabilités qui lui incombent.
Enfin, ainsi que l’a rappelé le Pape François dans son encyclique Laudato Si (mai 2015) ainsi que les états participants à la Cop 21 à Paris (décembre 2015), nous avons une responsabilité commune envers l’humanité et les générations à venir sur le plan écologique.
La sagesse nous invite à revoir urgemment nos modèles de consommation et à inventer un monde moins destructeur et plus juste.
Aujourd’hui, le risque principal serait de renoncer à lutter pour l’avenir et de céder à la tentation du fatalisme.
Notre foi chrétienne nous appelle à l’Espérance : les difficultés que nous rencontrons ne sont pas un appel au renoncement. Au contraire, elles nous invitent à investir toutes nos capacités pour construire une société plus juste, plus fraternelle dans ses diversités et plus respectueuse de chacun.
Mgr Olivier RIBADEAU DUMAS
Secrétaire général et Porte-parole

dimanche 16 avril 2017

VIGILE PASCALE







 CHRIST EST RESSUSCITE,

IL EST VRAIMENT RESSUSCITE !
LA GRANDE SEMAINE SAINTE
(9 au 16 avril)
nous est donnée à vivre à partir du dimanche des Rameaux. Le spectacle de ceux qui acclament Jésus comme Seigneur, pour le trahir ensuite, débute la dramaturgie de l’évènement.

Le dénouement du mystère de Dieu se déroule une fois de plus dans la liturgie de l’Eglise. Mystère du coeur de l’homme tenu en otage par le mal et qui se voit libéré par le Christ vainqueur de la mort.

CHRIST EST RESSUSCITE,
proclamons-nous au matin de Pâques
IL EST VRAIMENT RESSUSCITE !

Les guerres, la violence, la haine, la désespérance sont averties qu’elles ont été démasquées. Elles ne conviennent pas au coeur humain car celui qui les y enferme est vaincu.
La libération du monde a trouvé son passage sur la croix et la mort vaincue.
L’Amour de Dieu, en Jésus, a tenu sa promesse. A chacun de l’annoncer et d’en témoigner.

Dans la joie de Pâques,
Père Edouard

samedi 15 avril 2017

MESSAGE DE PAQUES de notre évêque


Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !

Pâques !
Nous voici rendus au cœur de la foi : «Christ était mort, il est vivant !».
Pâques est le centre de la foi chrétienne. Ce 16 avril 2017, les chrétiens l’expriment ainsi : «Croyez-vous en Jésus-Christ qui a été enseveli et qui est ressuscité d’entre les morts ?». «Oui, je crois». Nous voici au cœur, au «nucleus» de l’expérience chrétienne. Le nucleus est une réalité infiniment petite, dont la puissance de diffraction est infiniment puissante. Ainsi en est-il de la Résurrection de Jésus. Dans l’Évangile, Jésus l’affirme à Marthe : «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?». Ici la vie bascule… ou plutôt, la mort bascule dans la vie !
Jésus est-il vraiment ressuscité d’entre les morts ? Oui. C’est même le cœur de notre croyance. La foi des chrétiens est toute entière fondée sur une réalité : Il est revenu d’entre les morts ! Les doutes n’ont pas commencé au 20ème  siècle. Déjà il y a 2 000 ans, les apôtres avaient des doutes. Saint Thomas disait : «Si je ne vois pas la marque de ses clous, je ne croirai pas». «Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !» Mais Jésus ressuscité est venu à sa rencontre, et Thomas a été apaisé. Il a cru. Pour chaque croyant, adhérer au Christ vivant, c’est un chemin du cœur. Récemment, Théophile, un garçon de 12 ans m’a écrit la méthode qu’il s’est concoctée : «J’essaie de rester en contact avec le Christ ressuscité en allant à la messe tous les dimanches, en remerciant Jésus chaque soir pour toutes ces journées qu’Il nous offre et en essayant de ne pas pécher. Je rejette aussi la colère, la jalousie et le Diable». Jésus a vaincu la mort, il est vivant.
La face du monde est changée ! Pour aucun des disciples, il ne fut évident de reconnaître le Seigneur, lorsque Jésus ressuscité venait à eux. Chaque disciple a dû faire un chemin pour passer de l’enfermement à la foi. La tentation, c’est de nous attacher aux signes de mort. Une certaine fascination pour le néant et le vide. Une incapacité à décrocher du «système». Le secret, c’est de nous tourner vers le Ressuscité. Ou plutôt de nous retourner vers Lui ; car c’est une conversion de chaque instant. «Si le Christ n’est pas ressuscité d’entre les morts, vain est notre message, vaine notre foi». Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !

Joyeuses Pâques !

+  Mgr Renauld de DINECHIN

Évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin





Samedi 15 avril à l'église Saint Crépin
8h30 : Office des Lectures et Laudes 
Confessions le matin
21h : Vigile pascale - Baptêmes d'adultes 

Dimanche 16 avril
9h30 : messe à Epieds
11h : messe à Saint Crépin  - Baptêmes



Vendredi saint

Dans la liturgie du Vendredi Saint,nous méditons le mystère de la mort du Christ et nous adorons la Croix, sur laquelle l’œuvre du salut est accomplie.


vendredi 14 avril 2017



8h30 : Office des Lectures et Laudes

Chemin de croix 
Eglise Saint Crépin : 15h
Chapelle Bellevue : 15h




Eglise Saint Crépin à 20h : Office de la Passion et Vénération de la Croix 





JEUDI SAINT





mercredi 12 avril 2017


Eglise Saint Crépin 

8h30 : Office des Lectures et Laudes

19h - Messe de la Sainte Cène
Lavement des pieds
Adoration au reposoir jusque 24h


dimanche 9 avril 2017

Dimanche des Rameaux à Château-Thierry

La fête des Rameaux inaugure  la Semaine Sainte.
 Elle  permet aux fidèles de revivre les derniers moments de la vie du Christ, de son entrée triomphale à Jérusalem jusqu'à la Crucifixion.
Le dimanche des Rameaux est le dimanche qui précède  Pâques. Il commémore l'entrée triomphale que fit Jésus à Jérusalem six jours avant la Pâques Juive, soit quatre jours avant son arrestation et le début de la passion du Christ. 
Elle a donc lieu vers la fin du carême et se veut une reconstitution d'un événement précis, dans le but de faire revivre aux fidèles les temps forts des évangiles.
reconstitution en image :

Le départ de la procession s'est fait place de l'Hôtel de ville,
où les rameaux ont été bénis, ...
l'évangile a été lu  Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 21, 1-11)

.... puis la procession a traversé les rues de la ville en acclamant le Christ présent au milieu de nous en chantant "Hosanna "en pour rejoindre l'église Saint Crépin où s'est déroulée la messe.

 








   .

Hosanna !

Photo Journal l'Union







Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
    Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem,

arrivèrent en vue de Bethphagé,
sur les pentes du mont des Oliviers.
Alors Jésus envoya deux disciples
            en leur disant :
« Allez au village qui est en face de vous ;
vous trouverez aussitôt une ânesse attachée
et son petit avec elle.
Détachez-les et amenez-les moi.
    Et si l’on vous dit quelque chose,
vous répondrez :
‘Le Seigneur en a besoin’.
Et aussitôt on les laissera partir. »
    Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète :
    Dites à la fille de Sion :
Voici ton roi qui vient vers toi,
plein de douceur,
monté sur une ânesse et un petit âne,
le petit d’une bête de somme.



    Les disciples partirent
et firent ce que Jésus leur avait ordonné.
    Ils amenèrent l’ânesse et son petit,
disposèrent sur eux leurs manteaux,
et Jésus s’assit dessus.
    Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ;
d’autres coupaient des branches aux arbres
et en jonchaient la route.
    Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient
criaient :
« Hosanna au fils de David !
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Hosanna au plus haut des cieux ! »
    Comme Jésus entrait à Jérusalem,
toute la ville fut en proie à l’agitation,
et disait :
« Qui est cet homme ? »
    Et les foules répondaient :
« C’est le prophète Jésus,
de Nazareth en Galilée. »


lundi 3 avril 2017

Appel

Ce dimanche 9 avril,  la bénédiction des rameaux aura lieu place de l'Hôtel de ville à Château-Thierry à 10h00. 

Nous remercions par avance les personnes susceptibles de fournir du buis de bien vouloir le déposer au presbytère le vendredi au plus tard. 

Les jeunes prépareront des bouquets qui seront distribués dimanche matin (chacun donnera ce qu'il veut) les fonds récoltés seront destinés à financer les projets des jeunes tout au long de l'année.

Nous comptons sur vous pour  le buis !

Cordialement
Maryline GARNIER, pour l'Equipe d'Animation de la paroisse saint Crépin les Vignes‍


dimanche 2 avril 2017

Répétition chorale le 3 avril

Oyez, oyez bonnes gens !

Nous nous retrouvons ce lundi 3 avril pour répéter les chants de la Vigile Pascale,
à l'église Saint-Crépin de Château-Thierry de 20h30 à 22H00.

Si vous ne prévoyez pas d'être avec nous le soir de la vigile, venez quand-même, nous avons besoin de soutien et ainsi nous apprenons le répertoire

Bon dimanche à chacun !

Elise.