samedi 14 novembre 2015

Message de Mgr Pontier, à l'occasion des attentats

Dans sa capitale, notre pays a été touché par une série d’attentats d’une barbarie inégalée. Avec les catholiques de France, j’exprime ma profonde douleur devant cette extrême violence qui a retiré la vie à tant de personnes et blessé tant d’autres.

Mes pensées et mes prières vont aux victimes, à leurs proches, aux forces de l’ordre, aux soignants et à nos gouvernants sur lesquels pèse une lourde responsabilité. En ces heures difficiles nous leur faisons confiance.

J’invite les catholiques de France, ce dimanche tout spécialement, par leur prière, leurs paroles et leurs actes à être artisans de paix, d’unité et témoins de l’Espérance.

Nous le savons, le mal n’aura pas le dernier mot.



Mgr Georges Pontier
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des évêques de France



Attentats de Paris du 13 novembre 2015


en signe de solidarité,
allumons une bougie à chacune de nos fenêtres !



10 commentaires:

  1. Devant la barbarie de Paris les chrétiens doivent être des hommes à genoux en prière et pas d'abord debouts pour manifester'.

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  2. GRAND SILENCE MEDIATIQUE ! POURQUOI ?

    Près de 7 000 catholiques à genoux dans la rue ¨ de Paris.

    Enfin une bonne nouvelle, la France, notre France se réveille.

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    1. Je pense qu'ils étaient 7237; vous avez dû oublier un coin de rue... à moins que ce soit un groupe de 7000 croisés à genoux pour la photo ! L'acharnement à le relayer dans les médias en a choqué plus d'un.
      Franchement, opposer la prière aux gestes de rassemblement fraternel, est-ce évangélique ? Oui, nous prions, très nombreux. Ayons aussi l'humilité qui a conduit Jésus de la prière sur la montagne à la rencontre dans la plaine.

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    2. Restez éveillés et priez en tout temps: ainsi vous aurez la force d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l'homme ( Luc 21, 36)

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  3. Très bien à la messe ce matin, l'invitation au silence, la lecture du message de Mgr Pontier, les petites veilleuses, l'homélie, le je vous salue Marie et le glas à la sortie
    Moment grave et sobre de prière commune.
    Continuons à prier.

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  4. Le Pape François a dit ce dimanche: « utiliser le nom de Dieu pour justifier la haine est un blasphème »
    A l’angélus, le pape a prié pour la France et condamne « l’affront inqualifiable » porté à la dignité humaine en commettant « une telle barbarie », le13 novembre, en plein Paris.

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  5. Seigneur, ceux que Vous aimez sont en état de siège et en danger aux mains de ceux qui ne Vous connaissent pas, et qui n’aiment pas la vie. Déjà beaucoup sont morts et la douleur sera terrible. Nous implorons Votre miséricorde sur les âmes des morts, et Votre intervention pour la guérison des blessés ; nous implorons aussi Votre miséricorde sur la ville de Paris et ses habitants, car ils sont ciblés par une obscure folie qui s’insinue parmi nous. Nous ne comprenons rien, Seigneur, mais nous savons que la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne peuvent l’emporter. Jésus-Christ, Lumière du monde, viens dans cette obscurité. Dans Ta lumière, nous voyons la lumière.

    Notre-Dame de Paris, priez pour les habitants de votre ville ! Notre-Dame de Grâce, vous qui vous êtes apparue à sainte Catherine Labouré, vous qui avez offert votre sourire à sainte Thérèse de Lisieux, dans votre sainte maternité, s’il vous plaît, intercédez pour vos enfants dans la détresse ; Notre-Dame de Paris, consolez, consolez le peuple de Paris et tout peuple de France. Ô Mère du Verbe incarné, entendez-nous.

    Sainte Thérèse de Lisieux, Patronne de France, priez pour nous.
    Sainte Jeanne d’Arc, Patronne de France, priez pour nous

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  6. Méditons ces paroles du Pape : « Tant de barbarie nous laisse effarés, et on se demande comment le cœur de l’homme peut imaginer et réaliser des évènements aussi horribles, qui ont bouleversé non seulement la France mais le monde entier. Face à de tels actes, on ne peut pas ne pas condamner l’inqualifiable affront à la dignité de la personne humaine. Je veux réaffirmer avec vigueur que la voie de la violence et de la haine ne résout pas les problèmes de l’humanité. Utiliser le nom de Dieu pour justifier cette voie est un blasphème !»

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  7. Seigneur, brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables ”
    Dieu, notre Père,
    toi qui es la source de tout Amour,
    nous t’en supplions, exauce-nous :
    Souviens-toi de tous ceux qui nous sont chers,
    de ceux que nous nommons dans le secret de nos cœurs,
    de ceux qui ont demandé le secours de nos prières,
    de ceux qui ne savent pas prier,
    de ceux pour qui personne ne prie.
    Prends soin de tous ceux qui souffrent ;
    fortifie dans l’épreuve les blessés et les mourants ;
    accueille auprès de toi ceux qui sont morts.
    Console et réconforte
    ceux qui ont été meurtris, terrorisés ;
    et délivre-les de toutes leurs angoisses.
    Bénis les hommes et les femmes qui consacrent leur vie
    au service du prochain,
    apportant à tous protection, secours et soins.
    Défends les chrétiens persécutés :
    ils souffrent pour l’amour de ton nom.
    Brise la folie de ceux qui terrorisent leurs semblables.
    Montre la force de ton bras à ceux
    qui bâtissent leur puissance sur la souffrance d’autrui.
    Mets fin au pouvoir de ceux qui bafouent tes commandements.
    Apprends-nous à nous aimer les uns les autres,
    comme ton Fils Jésus le Christ notre Seigneur nous a aimés.
    Donne-nous la force de bénir ceux qui nous maudissent
    et la grâce de faire du bien à ceux qui nous haïssent.
    Donne-nous de hâter la venue de ton Royaume
    en préservant toujours entre nous,
    l’unité dans la paix par le lien de l’amour.
    Amen
    Pierre-Marie Varennes

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  8. Vous n’aurez pas ma haine”
    Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui vous êtes et je ne veux pas le savoir, vous êtes des âmes mortes. Si ce Dieu pour lequel vous tuez aveuglément nous a fait à son image, chaque balle dans le corps de ma femme aura été une blessure dans son cœur.
    Alors non je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr. Vous l’avez bien cherché pourtant mais répondre à la haine par la colère ce serait céder à la même ignorance qui a fait de vous ce que vous êtes. Vous voulez que j’ai peur, que je regarde mes concitoyens avec un œil méfiant, que je sacrifie ma liberté pour la sécurité. Perdu. Même joueur joue encore.
    Je l’ai vue ce matin. Enfin, après des nuits et des jours d’attente. Elle était aussi belle que lorsqu’elle est partie ce vendredi soir, aussi belle que lorsque j’en suis tombé éperdument amoureux il y a plus de 12 ans. Bien sûr je suis dévasté par le chagrin, je vous concède cette petite victoire, mais elle sera de courte durée. Je sais qu’elle nous accompagnera chaque jour et que nous nous retrouverons dans ce paradis des âmes libres auquel vous n’aurez jamais accès.
    Nous sommes deux, mon fils et moi, mais nous sommes plus fort que toutes les armées du monde. Je n’ai d’ailleurs pas plus de temps à vous consacrer, je dois rejoindre Melvil qui se réveille de sa sieste. Il a 17 mois à peine, il va manger son goûter comme tous les jours, puis nous allons jouer comme tous les jours et toute sa vie ce petit garçon vous fera l’affront d’être heureux et libre. Car non, vous n’aurez pas sa haine non plus.
    Antoine Leiris

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