samedi 12 janvier 2013

Lettre de Mgr Hervé GIRAUD aux fidèles du diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin

Sur le projet de loi « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe »

Soissons, le 17 décembre 2012,
Une manifestation nationale est organisée à Paris, le dimanche 13 janvier 2013, par un collectif aconfessionnel et apolitique[1] souhaitant la préservation « de l’unité et de la parité du mariage civil et de la filiation humaine garantie par le droit civil français.»

4 commentaires:

  1. un chrétien de base18 déc. 2012 à 19:02:00

    Je crains que cette mobilisation de l'Eglise pour soutenir cette manifestation ne soit reçue par les personnes homosexuelles comme une condamnation.
    J'ai l'impression qu'elles sont aujourd'hui dans la même situation que les personnes divorcées mises à l'index par l'Eglise il y a encore 50 ans.
    Dans 50 ans cette réalité sera mieux prise en compte par l'Eglise ...

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  2. Magnifique soutien
    l'Eglise sort de sa réserve !
    Merci l'Eglise pour les générations actuelles et à venir
    Elle a un rôle de prophète.

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  3. je n'arrive pas à comprendre ce manque élémentaire de respect de l'Eglise vis à vis des personnes différentes

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    1. Oui, avouons-le, il existe parfois un manque de respect de certains membres de l'Eglise vis à vis des personnes différentes, en particulier quand ces différences portent sur des orientations sexuelles ou des comportements et même vis à vis de personnes d'autres races ou marquées par un handicap.
      "Nous devons rappeler parfois que le respect s'impose", était-il écrit dans l'éditorial paroissial de ce mois-ci.
      Ce respect oblige à leur accorder un certain nombre de droits légitimes. L'Eglise le dit clairement, même si ce n'est pas entendu.
      Mais de nombreux chrétiens, des athées, des adeptes d'autres religions,de divers bords politiques, veulent débattre d'un projet de loi qui remettrait en cause les fondements de la famille et la filiation.
      L'enfant n'est pas un objet. On peut le rappeler, tout en respectant les personnes qui souffrent de ne pouvoir engendrer.
      Vis à vis de ces "personnes différentes", allons plus loin que le respect de simple tolérance en les aidant à donner autrement une fécondité à leur vie.

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