dimanche 4 novembre 2012

Les évêques de France réunis à Lourdes

Président de la Conférence des évêques de France, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a prononcé le discours  d'ouverture de l'assemblée plénière des évêques de France à Lourdes, samedi 3 novembre 2012.

1. Le Concile : un printemps pour l'Église

2. Le synode des évêques sur la nouvelle évangélisation

3. La loi républicaine

 Lire l'intégralité du discours d'ouverture de l'assemblée plénière par le Cardinal Vingt-Trois ici

Lire l'intégralité du discours de clôture de l'assemblée plénière par le Cardinal Vingt Trois ici 

5 commentaires:

  1. J'ai senti dans le sermon de notre curé hier à la messe une certaine réserve pour MANIFESTER notre opposition au projet de mariage homosexuel ; pourtant rappelons nous c'est la mobilisation des familles qui a permis de mettre en échec le gouvernement lors du combat pour l'école libre.
    LE DIALOGUE , OUI mais des 2 cotés ! Ne sommes nous pas appelés à être le sel de la terre et la lumière du monde ? Ne soyons pas des moux ! c'est mon humble avis !

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    1. Entièrement d'accord avec Anonyme, n'ayons pas la mémoire courte, et effectivement si la mobilisation massive du 24 Juillet 1984 par les A.P.L. et ceux qui s'y sont ralliés ne s'était pas faite, je ne donnerais pas cher des écoles libres aujourd'hui.. Du courage ! le Christ lui-même se posait-il tant de questions pour annoncer la bonne nouvelle chez des populations qui n'étaient pas prêtes à le suivre...

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  2. Quand 2 personnes ou 2 groupes ne sont pas d'accord sur un sujet, il y a 2 possibilités :
    - un rapport de force pour emporter la décision
    - un dialogue pour rapprocher les points de vue en vue de trouver un consensus
    Dans les deux cas il faut prendre le temps de la réflexion et du débat !

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  3. que votre oui soit oui, que votre non soit non !
    C'est dans l'Evangile ... me semble-t-il ;
    les gens attendent de l'Eglise une parole claire et compréhensible.

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  4. un père et une mère6 nov. 2012 à 13:09:00

    Demain, mercredi7 novembre ce projet sera présenté en Conseil des ministres.
    Nous apprenons que les associations familiales catholiques invitent les chrétiens à envoyer une lettre au Président de la République.
    Un modèle est proposé à personnaliser au besoin :
    Prenons notre plume !

    Monsieur le Président de la République,
    Le projet « mariage et adoption pour tous » que le Gouvernement s’apprête à vous présenter suscite une inquiétude croissante dans notre pays, contrairement à l’idée répandue que les Français seraient « mûrs » pour une telle perspective.
    Nombre d’avis autorisés se sont exprimés. Ils légitiment cette inquiétude en soulignant que, loin de se réduire à un droit nouveau pour les couples de même sexe, ce projet conduirait à un changement profond de la conception de la famille et bouleverserait, pour tous les enfants à naître, le principe de leur filiation.
    En assimilant, dans l’institution du mariage civil, des situations foncièrement différentes : celle de couples composés de personnes de même sexe et celle de couples composés d’un homme et d’une femme capables, ensemble, d’engendrer, le projet aboutirait de fait, ainsi que le montre l’examen attentif de ses articles, à une réduction des protections dont bénéficient en droit comme sur un plan symbolique ces couples, les pères, les mères et leurs enfants. En effaçant les qualités de père et de mère dans un concept flou de « parents », il ouvre sur des dérives possibles, que personne aujourd’hui ne souhaite, mais que l’on constate dans d’autres pays.
    Alors que les organismes régulièrement consultés ont tous, à ce jour, émis un avis négatif, nous vous demandons de considérer votre engagement pris au titre de la lutte contre les discriminations et de la recherche d’égalité, à lalumière de ces avis et des questions que se posent un très grand nombre de Français :
    - Est-il juste que le droit traite également les situations radicalement différentes que sont les couples mari et femme et les couples de même sexe ?
    - Est-ce vraiment oeuvrer pour l’égalité que de créer un droit à l’enfant qui privera certains d’entre eux d’une filiation claire ? Ne s’agit-il pas, en l’occurrence, d’un abus de pouvoir des générations actuelles sur les générations à venir ?
    - Est-ce vraiment le rôle du pouvoir exécutif de dire ce qu’est une famille ?
    - N’y a-t-il pas pour la protection des familles, en particulier les plus vulnérables d’entre elles, des priorités sociales et économiques plus urgentes ?
    Les Français ont besoin de clarté sur un sujet d’une telle gravité.
    Nous vous prions donc, Monsieur le Président de la République, de bien vouloir surseoir à l’examen d’un projet de loi par l’Assemblée, aussi longtemps qu’un débat vraiment organisé, par exemple dans le cadre d’États généraux, n’aura pas eu lieu, afin que le Parlement entende l’opinion des Français.
    Vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à cette démarche, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.

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