vendredi 1 mai 2020

Lien paroissial vendredi 1er mai

Vendredi premier mai, mémoire de saint Joseph, travailleur,
Qui inaugure le mois de Marie.

La messe, Ac 9,1-20 ; Ps116 ; Jn 6,52-59.
Lire ici les textes de la messe du premier mai

Dans le récit de la conversion de saint Paul (1° lecture), le Seigneur dit à Ananie effrayé à l’idée de rencontrer le fameux Saul de Tarse qui a fait tant de mal aux fidèles de Jérusalem : « Va! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Et moi je lui montrerai tout ce qu’il faudra souffrir pour mon nom. » Voilà une crise qui a donné du bon par la conversion de Saul : les voies du Seigneur sont toujours surprenantes.

Nous relisons la prière du saint Père à saint Joseph (éditée le 19 mars) : 


Saint Joseph,
Homme juste par la foi, 
Tu as été trouvé digne
De recevoir la garde des mystères du salut.

Toi qui as su prendre soin de la Vierge Marie,
Et écarté d’elle tout danger,
Tu t’es fait protecteur du Christ-Seigneur
Dans la vulnérabilité de son enfance.

Vivante image de la tendresse de Dieu,
Modèle d’époux et de père,
Tu es le gardien vigilant de l’Eglise,
Le soutien et le consolateur des familles.

Nous te demandons avec confiance : 
Daigne implorer pour nous la Miséricorde de Dieu
En ce temps d’épidémie que nous connaissons,
Afin que le Seigneur écarte de nous le mal.

Intercède pour ceux qui sont morts,
Réconforte les malades,
Protège et inspire ceux qui les soignent.

Accorde-nous de demeurer dans la confiance et la paix,
Et fais que nos coeurs ne se ferment pas aux besoins de nos frères,
Mais demeurent ouverts à la détresse des hommes
Dans un amour de plus en plus sincère et fraternel.

Saint Joseph, prie pour nous,
Garde-nous, protège-nous.

Amen.

A demain, pour une proposition de Vierge pèlerine électronique pour aller de famille en famille.

P. Edouard, Nestor et Pierre.

3 commentaires:

  1. Une paroissienne2 mai 2020 à 13:58:00

    Voici un article très intéressant de la Croix qui finalement nous invite à ne pas être clivant :

    Reprise des messes, les autres cultes appellent au respect du calendrier gouvernemental
    Pétitions de collectifs de prêtres et de fidèles, communiqués de l’institution, annonces sur les réseaux sociaux de « messes clandestines » ces prochaines semaines… Les revendications des évêques et de nombreux curés pour une reprise, dès la mi-mai, des offices catholiques publics a suscité, dans les rangs des autres responsables cultuels français, certaines crispations et incompréhensions. Quelques jours après l’annonce, mardi 28 avril, par le premier ministre Édouard Philippe du maintien de l’interdiction de telles cérémonies avant le mardi 2 juin, ces derniers continuent d’appeler leurs communautés au respect du calendrier gouvernemental.
    « Il y a eu des mots très étonnants chez certains catholiques, quand j’entends “untel est anticlérical”. C’est probablement la détresse de ne pas pouvoir prier dans les lieux de culte qui leur fait dire cela », souligne ainsi Haïm Korsia, grand rabbin de France, « mais nous sommes tous dans la même situation, et rêvons de pouvoir reprendre. Or cela voudrait dire pouvoir en assurer les conditions sanitaires, ce qui n’est pas encore le cas ».
    Tous font ainsi part de leur impatience à pouvoir rouvrir, dans le respect des gestes barrières, leurs temples, mosquées, synagogues ou paroisses. « Mais nous ne partageons pas, nous les autres cultes - musulman, juif, protestant, bouddhiste… - cette idée que ce serait aux cultes de revendiquer une date, nous soumettons nos recommandations aux autorités, et cette décision leur revient ensuite. Nous devons jouer le jeu, les religions ne sont pas en surplomb de la société », abonde le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France (FPF) et du Conseil des Responsables de Culte en France (CRCF).
    Sans avoir eu écho de telles pressions internes au sein des Églises protestantes de la FPF, il regrette que l’Église catholique ne se considère pas, dans la crise sanitaire actuelle, comme « un culte parmi d’autres », et fasse ainsi « valoir la défense de ses intérêts » dans cette épreuve collective. « On sent aujourd’hui un malaise grandissant entre l’Église catholique, qui a connu de graves difficultés avant la crise du Covid-19, et les autorités publiques qui lui auraient manqué de respect, s’agissant de la reprise des messes », renchérit Carol Saba, responsable de la communication de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF).

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    1. merci pour le partage de l'article ci-dessus.
      Attention de ne pas partir en croisade comme certains milieux traditionalistes le préconisent.
      Toutes les religions sont soumises à la même situation même si toutes souhaitent réouvrir le culte public.
      La polémique qui monte me parait extrêmement grave et déplacée dans le contexte sanitaire d'aujourd'hui avec tous les risques prévisionnels liés au déconfinement qui arrive ; la règle est bien d'avancer progressivement.
      Comme de nombreux catholiques je ne partage pas du tout l'idée que nous sommes persécutés dans le libre exercice de notre foi ; et que les mesures gouvernementales entravent notre liberté religieuse.
      Les syndicats hier 1er mai ont bien renoncé aussi à se rassembler ; catholiques, soyons patients, solidaires, citoyens, responsables et restons unis dans la prière. Gardons raison.

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  2. Un jour, Thérèse d'Avila présentait au Seigneur les mérites d'une soeur de sa communauté et se plaignait de ne pas pouvoir les imiter au vu de sa santé défaillante. Le Seigneur lui répondit : "Je connais les vertus de cette soeur et je les apprécie. Mais je préfère ton obéissance".
    Le Seigneur aimera notre obéissance et notre patience si nous observons ce qui nous est demandé.
    Katrei

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